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Le Mirebalais Indépendant

La Vie d'ici et d'ailleurs - Patrimoine : d'hier à aujourd'hui, un monde riche de son passé, a forcément un Avenir ...

Publié le par FARFADET 86
Publié dans : #Automobilia

Drôles d'engins !

Evolutions et révolutions stylistiques.

L'originalité créatrice est audacieuse, féconde et surprend, ces rubriques à suivre en témoignent...

Dessin fiction de Thierry Dubois, en pages 2 & 3  d'AutOmoilia N° 9 paru en janvier 1997.

Dessin fiction de Thierry Dubois, en pages 2 & 3 d'AutOmoilia N° 9 paru en janvier 1997.

Par une après  midi neigeuse du mois de décembre 1936. quelque part dans le massif du Morvan, la commission technique de la SIA* procède aux essais des prototypes issus du concours qu'elle a lancé le 2 novembre 1934. Publié le 30 mars 1935, le règlement signé par le dynamique président de la SIA. Maurice Goulart. a pour ‘ambition de jeter les bases d'établissements d'une voiture a deux places, très confortable. susceptible d'atteindre en palier une vitesse de 75 km/h. ne consommant au maximum que cinq litres d essence aux cent kilomètres. et d'un prix d'achat maximum de 8 000 francs ». Très vite les projets ont afflué, certains d'un tel intérêt que d'importants crédits ont été aussitôt débloqués pour permettre leur construction. Au premier plan. la petite Voiture a trois roues qui vient de stopper est la concrétisation de 1a proposition numéro 64. Due 4 M. Sauvet, de Nice. il s'agit d'un véhicule à deux places mu par un moteur à trois cylindres en étoile d'une cylindrée de 750 cm3. Placé à l'arrière. il entraine les roues postérieures par l'intermédiaire de deux galets. qui font en même temp office d'élément de suspension. Derrière elle. deux autres engins poursuivent leur ronde. A gauche. la voiture établie d'après le projet de M. Pedemonte, d Alger possède elle aussi un moteur à cylindres en étoile monté a l'arrière. D'un type particulier il ne possède pas d embiellage. et est constitué de deux groupes de deux cylindres. relié chacun à un arbre horizontal par un système de doigt et de rotule fixée au bas de Ia jupe des pistons. Selon M. Pedemonte, le poids de ce moteur d'une cylindrée de 800 com3 ne dépasse pas 15 kg. Enfin la voiture qui passe devant les commissaires de la SIA est l'œuvre de M. Plem. Sous ce pseudonyme se dissimule en fait le directeur do bureau d'études d'un grand constructeur national qui peut donner ainsi libre cours à sa créativité. Sa voiture est construite autour d'un châssis a tube central. recevant des panneaux de carrosserie en tôle mince. assemblés par soudure. Sur cette carrosserie, les portes latérales disparaissent au profit d'une seule porte frontale. Enfin. la motorisation est assurée par un groupe motopropulseur à deux cylindres en V, monté a l'arrière. Tous ces essais bénéficient de toute l'attention des Pouvoirs publics qui sont déterminés à soutenir Ia mise en fabrication des meilleurs de ces prototypes, prévue pour 1940-1941.

*SIA : Société Industrielle Automobile.

Sur la route autrefois - 9 -
Sur la route autrefois - 9 -

Au sommaire de cet AutOmobilia N° 9 je retiens trois articles présentant  3 voitures d'apparence bien singulière, à la silhouette surprenante, très en avance sur les standards de la mode automobile de leur temps. 

Atmosphère ! atmosphère !  Est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ? ... c'est bien possible mais sculptée par le vent, c'est plus probable...

Atmosphère ! atmosphère ! Est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ? ... c'est bien possible mais sculptée par le vent, c'est plus probable...

La Chenard & Walcker *Mistral*

Présenté au Salon de l'Auto  de 1933, et jamais revue depuis, cet étonnant modèle  est aux amateurs de la marque à l'aigle ce que la Traction  Avant 22CV est au Citroënistes. 

Année 30 ... Les constructeurs parviennent à l'ère de l'aérodynamisme. Premiers jets des stylistes de l'époque pour rendre les carrosseries plus fluides en arrondissant et en étirant les coques et les ailes, en insérant en proue, des calandres plus plates moins en étrave, de même que les phares sont rentrés dans les ailes où n'affleurent que leurs hublots en verre. Année 30 ... Les constructeurs parviennent à l'ère de l'aérodynamisme. Premiers jets des stylistes de l'époque pour rendre les carrosseries plus fluides en arrondissant et en étirant les coques et les ailes, en insérant en proue, des calandres plus plates moins en étrave, de même que les phares sont rentrés dans les ailes où n'affleurent que leurs hublots en verre.
Année 30 ... Les constructeurs parviennent à l'ère de l'aérodynamisme. Premiers jets des stylistes de l'époque pour rendre les carrosseries plus fluides en arrondissant et en étirant les coques et les ailes, en insérant en proue, des calandres plus plates moins en étrave, de même que les phares sont rentrés dans les ailes où n'affleurent que leurs hublots en verre. Année 30 ... Les constructeurs parviennent à l'ère de l'aérodynamisme. Premiers jets des stylistes de l'époque pour rendre les carrosseries plus fluides en arrondissant et en étirant les coques et les ailes, en insérant en proue, des calandres plus plates moins en étrave, de même que les phares sont rentrés dans les ailes où n'affleurent que leurs hublots en verre. Année 30 ... Les constructeurs parviennent à l'ère de l'aérodynamisme. Premiers jets des stylistes de l'époque pour rendre les carrosseries plus fluides en arrondissant et en étirant les coques et les ailes, en insérant en proue, des calandres plus plates moins en étrave, de même que les phares sont rentrés dans les ailes où n'affleurent que leurs hublots en verre.

Année 30 ... Les constructeurs parviennent à l'ère de l'aérodynamisme. Premiers jets des stylistes de l'époque pour rendre les carrosseries plus fluides en arrondissant et en étirant les coques et les ailes, en insérant en proue, des calandres plus plates moins en étrave, de même que les phares sont rentrés dans les ailes où n'affleurent que leurs hublots en verre.

La J.-P. WIMILLE 1946-1950
Une voiture d'avant garde capable de performances étonnantes pour sa cylindrée, mais peu habitable et en définitive condamnée par Ford

Le prototype N° 3 révélé au salon de Paris 1950 conserve le style de son prédécesseur mais légèrement plus court // Deux prototypes ont été conservés par le styliste Philippe Charbonneaux qui les a exposé au musée de Saint-Dizier et de Reims : à gauche le prototype n°1 à moteur Citroën, à droite le prototype N° 3 à moteur Ford Vedette // Très joliment dessinée par Philipe Charbonneaux, la couverture du catalogue Wimille du salon 1948 fait bien ressortir les lignes futuristes du prototype n° 2. Le pare-brise très panoramique se compose en réalité de trois parties reliées par des joints certes étroits mais tout de même visibles et un peu gênants,
Le prototype N° 3 révélé au salon de Paris 1950 conserve le style de son prédécesseur mais légèrement plus court // Deux prototypes ont été conservés par le styliste Philippe Charbonneaux qui les a exposé au musée de Saint-Dizier et de Reims : à gauche le prototype n°1 à moteur Citroën, à droite le prototype N° 3 à moteur Ford Vedette // Très joliment dessinée par Philipe Charbonneaux, la couverture du catalogue Wimille du salon 1948 fait bien ressortir les lignes futuristes du prototype n° 2. Le pare-brise très panoramique se compose en réalité de trois parties reliées par des joints certes étroits mais tout de même visibles et un peu gênants,
Le prototype N° 3 révélé au salon de Paris 1950 conserve le style de son prédécesseur mais légèrement plus court // Deux prototypes ont été conservés par le styliste Philippe Charbonneaux qui les a exposé au musée de Saint-Dizier et de Reims : à gauche le prototype n°1 à moteur Citroën, à droite le prototype N° 3 à moteur Ford Vedette // Très joliment dessinée par Philipe Charbonneaux, la couverture du catalogue Wimille du salon 1948 fait bien ressortir les lignes futuristes du prototype n° 2. Le pare-brise très panoramique se compose en réalité de trois parties reliées par des joints certes étroits mais tout de même visibles et un peu gênants,

Le prototype N° 3 révélé au salon de Paris 1950 conserve le style de son prédécesseur mais légèrement plus court // Deux prototypes ont été conservés par le styliste Philippe Charbonneaux qui les a exposé au musée de Saint-Dizier et de Reims : à gauche le prototype n°1 à moteur Citroën, à droite le prototype N° 3 à moteur Ford Vedette // Très joliment dessinée par Philipe Charbonneaux, la couverture du catalogue Wimille du salon 1948 fait bien ressortir les lignes futuristes du prototype n° 2. Le pare-brise très panoramique se compose en réalité de trois parties reliées par des joints certes étroits mais tout de même visibles et un peu gênants,

Sur la route autrefois - 9 -

Les DS Anglaises

Au mois d'octobre 1955, le Salon de Londres ouvre ses portes trois jours après la fermeture du Salon de Paris. En prévision de l'événement, Citroën fait alors acheminer deux DS à conduite à droite Outre-Manche alors que toute la France se précipite au Grand Palais.

So French ! So French !

So French !

A l'aube du vendredi 7 octobre 1955, les agents des douanes britanniques en service au port de Douvres n'en croient pas leurs yeux. En provenance de Dunkerque, une voiture étrangère d'aspect très particulier, mais dont la silhouette racée est incontestablement d'origine française, vient de débarquer...

Comme avant elle, la Traction puis la 2CV, la DS va être produite à l'usine Citroën de Slough jouissant d'une finition à l'anglaise associant luxe et confort et, bien sûr, doté du volant à droite en conformité avec le code de la route anglais qui implique de rouler à gauche sur tous types de chaussées  en Grande Bretagne. 

Salmson 2300 // Après leur retour des Etats Unis  au mois de juillet 1946, Emile Mathis et son épouse se font photographier devant  leur Lincoln en compagnie de Georges Eiser beau-frère du constructeur. Salmson 2300 // Après leur retour des Etats Unis  au mois de juillet 1946, Emile Mathis et son épouse se font photographier devant  leur Lincoln en compagnie de Georges Eiser beau-frère du constructeur.

Salmson 2300 // Après leur retour des Etats Unis au mois de juillet 1946, Emile Mathis et son épouse se font photographier devant leur Lincoln en compagnie de Georges Eiser beau-frère du constructeur.

Dans ce numéro 9 d'AutOmobilia, figurent aussi un résumé biographique sur le constructeur strasbourgeois Emile Mathis et une présentation détaillée de la Salmson 2300 des années 50. Ces articles constitueront, chacun, un prochain billet sur ces pages.

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Profil


FARFADET 86
Sexe : Homme
À propos : Retraités à Mirebeau* (Vienne), depuis janvier 2005, avec mon épouse, nous étions accompagnateurs de personnes handicapées mentales, ceci pendant 40 ans, dans un Foyer de Vie, en Haute Normandie.

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