De mémoires d'anciens nous n'avions jusqu'alors jamais connu des relevés de température aussi élevés sur l'ensemble des mois allant de mai à septembre. Le réchauffement climatique est dans toutes les bouches ; ce n'est plus une lubie de lanceur d'alertes mais une réalité que les météorologues et autres scientifiques, observateurs rigoureux de l'évolution climatique, prennent aujourd'hui scrupuleusement en considération. Il ne s'agit pas que d'épisodes à pics caniculaires, mais d'une constante dans la durée et dans l'intensité. Les records des étés 1976, 2003 et 2022 (années références) ont été largement dépassés, faisant de l’été 2026 le plus chaud depuis 1900 avec une température moyenne sur 24 heures de 24,0°C (+3,6 °C par rapport à la période 1991-2020) devant les étés 2003 (+2,7°C) et 2022 (+2,3°C). Les températures maximales de l’été 2026 ont souvent atteint des valeurs inédites et affichent en moyenne sur la saison une anomalie de 4,8°C (contre +3,3 °C en 2003).
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Dans La Nouvelle République du 3 septembre 2026, en page 3, on peut lire cet article édifiant.
Les conséquences de ce réchauffement climatique sont hélas, toujours plus apparentes et manifestes aujourd'hui ; ainsi, nous assistons impuissants à des bouleversements de plus en plus ravageurs :
- La fonte des glaciers provoque des désastres cataclysmiques comme nous le constatons au Népal.
- l'inexorable montée des eaux océaniques, ronge le littoral en moult endroits. Une érosion imparable qui entraine la chute de pans entiers de falaises et retire le sable des plages. Une progression à l'intérieur des terres qui a déjà modifié la topographie de certains sites côtiers et abords de cités maritimes.
- Les perturbations atmosphériques sont de plus en plus violentes, soudaines, imprévisibles, telles que les tornades jusqu'alors minimes et qui se généralisent sur notre continent.
- Les sinistres engendrés par la sécheresse sont à la fois cause de brusques inondations et d'incendies gigantesques toujours plus ardus à maîtriser puis éteindre.
Même si scientifiquement et techniquement, les connaissances de ces fléaux et moyens de palier à ces redoutables catastrophes, progressent, nous avons ce sentiment désagréable d'agir avec toujours un temps de retard, précédé en cela par les déchainements d'éléments en furie.
Encore sensible est la formulation faisant le rapprochement entre nos activités humaines loin d'être écolos et ces manifestations du dérèglement climatique toujours plus fréquentes et dangereuses pour tout ce que nous désignons : Le Vivant.
Nous sommes maintenant parvenus au stade où il faut nécessairement faire plus que d'y réfléchir...
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