Illustration en page 2 et 3 de l'Automobilia N°4 due au coup de crayon précis et très réaliste de Thierry Dubois.
Rentrons dans l'image...
Scène fiction : Sur l'autoroute A 6 , au sud de Paris, une Citroën SM break emmène toute sa petite famille vers la Côte d'Azur, tandis que le taxi qu'elle dépasse, se rend à l'aéroport d'Orly d'où ses passagers s'envoleront avec leurs bagages. Ces deux véhicules sont en fait l'œuvre d'un même carrossier. Au début des années 70, depuis la tentative de l'Ami 6 break Citroën , Heuliez le carrossier de Cerizay en Vendée, a en effet réussi à faire admettre ses études de breaks au constructeur du quai de Javel et à en obtenir la production. Quant au taxi, il s'agit là encore d'une création et d'une production Heuliez. Baptisé H4 et réalisé sur la base d'une 204 Peugeot à moteur diesel, le prototype de ce véhicule à vocation essentielement urbaine avait été présenté au Salon de Paris en 1972.
Au sommaire de ce N° 4 d'AutOmobilia
Je retiens :
Sur ce clixhé pris vers 1898 Edouard Vermorel adolescent à pris place sur un vis-à-vis à côté du chauffeur. Cette voiture montée sur bandage en caoutchouc et équipe d'une direction à queue de vache, apparait comme l'une des toutes première de la marque. // Canotiers et ambiance estivale font le charme de ce cliché // la famille Vermorel et son entreprise.
Les automobiles Vermorel voient le jour à Villefranche-sur-Saône, dans le creuset du machinisme agricole, une spécialité qui a rendu célèbre le nom de Vermorel dans le monde entier et a permis au fondateur de la firme , Victor Vermorel, de bâtir un empire industriel.
Dévoilée dans le cadre du Salon de Paris 1967, l'élégante Ami 6 break Club présente le niveau de finition le plus élevé jamais proposé sur ce modèle. Extérieurement, il se cractérise par des phares à double optique, des enjoliveurs de roues en plastique blanc, des baguettes de bas de caisse, un jonc en aluminium autour des glaces de custodes et de la lunette arrière, ainsi qu'un lave-glace.
La Citroën Ami 6 break.
Apparue au mois d'avril 1961 pour combler en partie le fossé important dans la gamme des automobiles de la marque aux chevrons, entre la 2CV rustique et les bourgeoises DS et ID, la Citroën 'Ami 6 s'adresse à une clientèle populaire appréciant confort et économie à l'achat et à l'utilisation. Mais, bien vite, pour des raisons qui relèvent à la fois de son esthétique et de son caractère peu utilitaire, ou, tout simplement pour des soucis de rentabilité commerciale, Citroën comprend que, seule, la berline ne suffit pas. C'est donc au salon de Paris, à l'automne 1964, qu'est présentée l'AMI 6 Break.
Les dernières Matford V8 - 21 cv
De grandes routières confortables, rapides et silencieuses... trahies par leur freinage caduc...
La naissance de la firme Marford résulte d'un accord signé au mois d'octobre 1934 entre le constructeur Emile Mathis qui dispose d'une vaste usine à Strasbourg, et le géant américain Ford qui souhaite développer les moyens de production de sa filiale française d'Asnières.
Au cours de sa première année d'existence, Matford se contente de vendre conjointement des Mathis avec moteur à quatre cylindres et des Ford V8-40 ou V8-48 mues par un moteur 21 CV de 3, 6 litres.
A l'origine
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La "Matford" ... avant de jouer les "Vedettes" !... - Le Mirebalais Indépendant
A force de fouiller dans les tiroirs du passé, on tombe soudain sur des vieilles photos jaunies par le temps, passées, elles aussi... Ainsi dans une vieille boîte en carton où sont entassées ...
GP de Bordeaux 1954 les essais se déroulent dans une atmosphère chaleureuse. Les admirateurs de tous âges entourent Jean Behra et sa Gordini qui vient de réaliser un bon temps // le circuit // Au virage de la Bourse maritime, dans les premiers tours de la cours, les ferrari d'Ascari (N° 4) et de Villoresi (N° 8) ont pris la tête // Sous la pluie, une phase saisissante de la lutte entre Stirling Moss (Maserati N°7) et Eric Bayol (Gordini N°4) pour la quatrième place.
De 1951 à 1955 : Les Grands Prix Automobiles de Bordeaux.
L'organisation, dans le foisonnement des premières années cinquante, d'un grand Prix de formule 1 à Bordeaux est le résultat d'un concours de volnté convergentes, naturellement inscrites dans une tradition locale aussi vieille que la compétition automobile elle-même.
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