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Le Mirebalais Indépendant

La Vie d'ici et d'ailleurs - Patrimoine : d'hier à aujourd'hui, un monde riche de son passé, a forcément un Avenir ...

Publié le par FARFADET 86
Publié dans : #Automobilia
Dessin fiction de Thierry Dubois en page 2 et 3 de l'AutOmobilia N° 16 d'Août 1997.

Dessin fiction de Thierry Dubois en page 2 et 3 de l'AutOmobilia N° 16 d'Août 1997.

Entrons dans l'image...

*** A l'automne de 1967, les derniers modèles Renault parviennent chez les concessionnaires et les agents. Les fidèles clients de la Régie nationale découvrent alors le break Renault 16 et la nouvelle Renault 6. Tous deux correspondent à une attente très réelle de la part de la clientèle. Evolution de la berline dévoilée deux ans plus tôt, le break Renault 16 en prolonge la vocation utilitaire, avec cependant un caractère assez luxueux. Il constitue en effet la réponse du constructeur de Billancourt aux familiales Peugeot 404 Grand Luxe, ainsi qu'aux breaks Simca 1501 GLS. De son côté, la Renault 6 a pour ambition de combler le vide existant entre la Renault 16 et la Renault 4. Conçue autour de la plate-forme de cette dernière, elle peut recevoir des moteurs empruntés à l'une ou l'autre gamme. Les lignes et la conception de sa carrosserie demeurent pour leur part fidèles au style semi utilitaire retenu par Renault de puis le début de la décennie.***

Au sommaire de ce numéro 16, je retiens...
Au sommaire de ce numéro 16, je retiens...

Au sommaire de ce numéro 16, je retiens...

Page 7 : La Dauphine sera-t-elle reine aux USA ?...

 

Renault à la conquête de l'Ouest 1956-1962 - Avec ses *Dauphine*, au mois de septembre 1959, Renault devient le premier importateur  européen aux États-Unis, devançant Volkswagen. Mais cette photo nous montre un parc de stockage au début de l'année 1960 qui concrétise de façon tragique l'ampleur de la crise affrontée par Renault sur le marché américain. Couvertes de poussière que les intempéries délayent sur les carrosseries brûlées par le soleil, des milliers de Dauphine attendent en vain d'être achetées.

Renault à la conquête de l'Ouest 1956-1962 - Avec ses *Dauphine*, au mois de septembre 1959, Renault devient le premier importateur européen aux États-Unis, devançant Volkswagen. Mais cette photo nous montre un parc de stockage au début de l'année 1960 qui concrétise de façon tragique l'ampleur de la crise affrontée par Renault sur le marché américain. Couvertes de poussière que les intempéries délayent sur les carrosseries brûlées par le soleil, des milliers de Dauphine attendent en vain d'être achetées.

Page 13 : l'étoile près de l'Etoile...

A l'origine, la prestigieuse marque allemande est étroitement associée à l'histoire de l'automobile en France

Du standard populaire au royal palace roulant...

La Mercedes 600 Pullman, malgré ses 2,8 tonnes, cette version à 6 portes, dotée d'un empattement allongé à 3,90 mètres, est capable d'atteindre la vitesse de 200 km/h. Son moteur à 8 cylindres en V de 6,3 litres développe 250 chevaux DIN à 4000 tr/m. Lancée par Daimler-Benz, cette limousine d'apparat est proposée à un prix égal à celui de la Rolls-Royce Silver Shadow bien qu'elle lui soit techniquement supérieure. De 1964 à 1981, 428 exemplaires seront produits // Sortie en 1946, la 170V constitue, avec la 170 S apparue en 1949, le premier modèle Mercedes importé par Charles Delecroix //  Première Mercedes "ponton", la 180, Série 120, est la voiture de la marque la lus diffusée par Royal-Elysées dans le milieu des années cinquante.La Mercedes 600 Pullman, malgré ses 2,8 tonnes, cette version à 6 portes, dotée d'un empattement allongé à 3,90 mètres, est capable d'atteindre la vitesse de 200 km/h. Son moteur à 8 cylindres en V de 6,3 litres développe 250 chevaux DIN à 4000 tr/m. Lancée par Daimler-Benz, cette limousine d'apparat est proposée à un prix égal à celui de la Rolls-Royce Silver Shadow bien qu'elle lui soit techniquement supérieure. De 1964 à 1981, 428 exemplaires seront produits // Sortie en 1946, la 170V constitue, avec la 170 S apparue en 1949, le premier modèle Mercedes importé par Charles Delecroix //  Première Mercedes "ponton", la 180, Série 120, est la voiture de la marque la lus diffusée par Royal-Elysées dans le milieu des années cinquante.La Mercedes 600 Pullman, malgré ses 2,8 tonnes, cette version à 6 portes, dotée d'un empattement allongé à 3,90 mètres, est capable d'atteindre la vitesse de 200 km/h. Son moteur à 8 cylindres en V de 6,3 litres développe 250 chevaux DIN à 4000 tr/m. Lancée par Daimler-Benz, cette limousine d'apparat est proposée à un prix égal à celui de la Rolls-Royce Silver Shadow bien qu'elle lui soit techniquement supérieure. De 1964 à 1981, 428 exemplaires seront produits // Sortie en 1946, la 170V constitue, avec la 170 S apparue en 1949, le premier modèle Mercedes importé par Charles Delecroix //  Première Mercedes "ponton", la 180, Série 120, est la voiture de la marque la lus diffusée par Royal-Elysées dans le milieu des années cinquante.

La Mercedes 600 Pullman, malgré ses 2,8 tonnes, cette version à 6 portes, dotée d'un empattement allongé à 3,90 mètres, est capable d'atteindre la vitesse de 200 km/h. Son moteur à 8 cylindres en V de 6,3 litres développe 250 chevaux DIN à 4000 tr/m. Lancée par Daimler-Benz, cette limousine d'apparat est proposée à un prix égal à celui de la Rolls-Royce Silver Shadow bien qu'elle lui soit techniquement supérieure. De 1964 à 1981, 428 exemplaires seront produits // Sortie en 1946, la 170V constitue, avec la 170 S apparue en 1949, le premier modèle Mercedes importé par Charles Delecroix // Première Mercedes "ponton", la 180, Série 120, est la voiture de la marque la lus diffusée par Royal-Elysées dans le milieu des années cinquante.

Page 19 : les DELAHAYE 135 de la première génération

 

A gauche, la 135 se présente ici dans l'une de ses versions les plus évoluées : le cabriolet grand luxe aménagé spécialement par Chapron en 1938. Au centre, ls coach  135 sport est commercialisé à partir de l'automne 1935. Il adopte les roues fils  du type Rudge et ses vitres latérales arrière ne comportent plus de déflecteurs. En revanche, comme sur le coach initial, il conserve la roue de secours à l'intérieur du coffre et ses ailes arrière se raccordent encore aux marchepieds  par un arrondi très prononcé. A droite, élaboré à la veille du Salon  de Paris 1935, le tout premier coach quatre places se singularise par ses déflecteurs  avant et arrière et par ses roues à voile ajouré  à serrage central.A gauche, la 135 se présente ici dans l'une de ses versions les plus évoluées : le cabriolet grand luxe aménagé spécialement par Chapron en 1938. Au centre, ls coach  135 sport est commercialisé à partir de l'automne 1935. Il adopte les roues fils  du type Rudge et ses vitres latérales arrière ne comportent plus de déflecteurs. En revanche, comme sur le coach initial, il conserve la roue de secours à l'intérieur du coffre et ses ailes arrière se raccordent encore aux marchepieds  par un arrondi très prononcé. A droite, élaboré à la veille du Salon  de Paris 1935, le tout premier coach quatre places se singularise par ses déflecteurs  avant et arrière et par ses roues à voile ajouré  à serrage central.A gauche, la 135 se présente ici dans l'une de ses versions les plus évoluées : le cabriolet grand luxe aménagé spécialement par Chapron en 1938. Au centre, ls coach  135 sport est commercialisé à partir de l'automne 1935. Il adopte les roues fils  du type Rudge et ses vitres latérales arrière ne comportent plus de déflecteurs. En revanche, comme sur le coach initial, il conserve la roue de secours à l'intérieur du coffre et ses ailes arrière se raccordent encore aux marchepieds  par un arrondi très prononcé. A droite, élaboré à la veille du Salon  de Paris 1935, le tout premier coach quatre places se singularise par ses déflecteurs  avant et arrière et par ses roues à voile ajouré  à serrage central.

A gauche, la 135 se présente ici dans l'une de ses versions les plus évoluées : le cabriolet grand luxe aménagé spécialement par Chapron en 1938. Au centre, ls coach 135 sport est commercialisé à partir de l'automne 1935. Il adopte les roues fils du type Rudge et ses vitres latérales arrière ne comportent plus de déflecteurs. En revanche, comme sur le coach initial, il conserve la roue de secours à l'intérieur du coffre et ses ailes arrière se raccordent encore aux marchepieds par un arrondi très prononcé. A droite, élaboré à la veille du Salon de Paris 1935, le tout premier coach quatre places se singularise par ses déflecteurs avant et arrière et par ses roues à voile ajouré à serrage central.

Grâce à ces voitures luxueuses et sportives, la vieille marque de la rue du Banquier transforme radicalement son image.
DELAHAYE figure parmi les plus anciens constructeurs français d'automobiles puisque sa naissance à Tours remonte à 1894, avec le début d'une véritable production au début de ce siècle, juste après le transfert des ateliers tourangeaux à Paris, au 10 de la rue du Banquier dans le XIII arrondissement.
Pendant une trentaine d'années, Delahaye fabrique des voitures cossues, appréciées pour leur finition, leur robustesse et leur fiabilité, mais sans grand caractère et en tout cas sans caractère sportif.
Tout change à partir de 1933 lorsque les dirigeants de Delahaye lancent en octobre leur 18 CV Superluxe et déci- dent de s'attaquer avec elle à des records au sommet. Un châssis de ce type, spécialement carrossé en monoplace par Figoni & Falaschi, tourne à Montlhéry entre les 8 et 10 mai 1934 et s'approprie quatre records du monde dont celui des 48 heures à la moyenne de 176,294 km/h et celui des 10000 kilomètres à la moyenne de 168,527 km/h; au passage, la 18 CV Delahaye glane également onze records internationaux. Outre ces records, Delahaye obtient toute une série de résultats flatteurs que la firme se plaît à rappe- ler pendant le Salon d'octobre 1934: 1 et 2e du rallye Paris-Saint-Raphaël; Coupe des Dames du rallye Paris-Nice; 1er du Circuit des Vosges; 1 de sa catégorie et Coupe des Dames au rallye des Alpes françaises; Coupe des Alpes, Coupe des Glaciers et Coupe des Dames dans la Coupe internationale des Alpes, etc.
Au cours de l'année-modèle 1935, Delahaye poursuit bien entendu la production de sa 18 CV Superluxe type 138 mais il l'accompagne d'une nouvelle version courte baptisée initialement 138 Sport. Très rapidement, cette 18 CV à moteur de 3,2 litres devient la 135 Sport, disponible en deux puissances, suivie un an plus tard par la 135 Compétition animée par un moteur 20 CV de 3,5 litres. D'année en année, la Delahaye 135 évolue régulièrement pour atteindre son plein épanouissement en 1938 et 1939.

A partir de 1937, les Delahaye 135 évoluent en adoptant une calandre bombée et des phares à verre convexe. Simultanément,  le bouchon de radiateur disparait sous le capot et l'écusson de calandre change de forme. // Le cabriolet Chapron dans sa version luxe voulue par Delahaye. Pour l'année-modèle  1938, cette 135 profite d'une nouvelle ceinture de caisse s'arrondissant vers l'arrière et se distingue par des lames de pare-chocs à deux nervures, par ses nouvelles ailes bombées, ses sabots arrière agrandis et sa double rangées d'ouïes d'aération. // Dans sa version 1939, le cabriolet luxe 135 M arbore de nouveaux balais d'essuie-glace situés à la base du pare-brise.// Le coach Chapron 1938 arbore une nouvelle silhouette, caractérisée, elle aussi, par sa ceinture de caisse incurvée. A partir de 1937, les Delahaye 135 évoluent en adoptant une calandre bombée et des phares à verre convexe. Simultanément,  le bouchon de radiateur disparait sous le capot et l'écusson de calandre change de forme. // Le cabriolet Chapron dans sa version luxe voulue par Delahaye. Pour l'année-modèle  1938, cette 135 profite d'une nouvelle ceinture de caisse s'arrondissant vers l'arrière et se distingue par des lames de pare-chocs à deux nervures, par ses nouvelles ailes bombées, ses sabots arrière agrandis et sa double rangées d'ouïes d'aération. // Dans sa version 1939, le cabriolet luxe 135 M arbore de nouveaux balais d'essuie-glace situés à la base du pare-brise.// Le coach Chapron 1938 arbore une nouvelle silhouette, caractérisée, elle aussi, par sa ceinture de caisse incurvée.
A partir de 1937, les Delahaye 135 évoluent en adoptant une calandre bombée et des phares à verre convexe. Simultanément,  le bouchon de radiateur disparait sous le capot et l'écusson de calandre change de forme. // Le cabriolet Chapron dans sa version luxe voulue par Delahaye. Pour l'année-modèle  1938, cette 135 profite d'une nouvelle ceinture de caisse s'arrondissant vers l'arrière et se distingue par des lames de pare-chocs à deux nervures, par ses nouvelles ailes bombées, ses sabots arrière agrandis et sa double rangées d'ouïes d'aération. // Dans sa version 1939, le cabriolet luxe 135 M arbore de nouveaux balais d'essuie-glace situés à la base du pare-brise.// Le coach Chapron 1938 arbore une nouvelle silhouette, caractérisée, elle aussi, par sa ceinture de caisse incurvée. A partir de 1937, les Delahaye 135 évoluent en adoptant une calandre bombée et des phares à verre convexe. Simultanément,  le bouchon de radiateur disparait sous le capot et l'écusson de calandre change de forme. // Le cabriolet Chapron dans sa version luxe voulue par Delahaye. Pour l'année-modèle  1938, cette 135 profite d'une nouvelle ceinture de caisse s'arrondissant vers l'arrière et se distingue par des lames de pare-chocs à deux nervures, par ses nouvelles ailes bombées, ses sabots arrière agrandis et sa double rangées d'ouïes d'aération. // Dans sa version 1939, le cabriolet luxe 135 M arbore de nouveaux balais d'essuie-glace situés à la base du pare-brise.// Le coach Chapron 1938 arbore une nouvelle silhouette, caractérisée, elle aussi, par sa ceinture de caisse incurvée.

A partir de 1937, les Delahaye 135 évoluent en adoptant une calandre bombée et des phares à verre convexe. Simultanément, le bouchon de radiateur disparait sous le capot et l'écusson de calandre change de forme. // Le cabriolet Chapron dans sa version luxe voulue par Delahaye. Pour l'année-modèle 1938, cette 135 profite d'une nouvelle ceinture de caisse s'arrondissant vers l'arrière et se distingue par des lames de pare-chocs à deux nervures, par ses nouvelles ailes bombées, ses sabots arrière agrandis et sa double rangées d'ouïes d'aération. // Dans sa version 1939, le cabriolet luxe 135 M arbore de nouveaux balais d'essuie-glace situés à la base du pare-brise.// Le coach Chapron 1938 arbore une nouvelle silhouette, caractérisée, elle aussi, par sa ceinture de caisse incurvée.

De l'élégance, du chic, une mécanique robuste et performante, c'est tout le savoir-faire; sans cesse innovant, de l'industrie automobile française d'avant-guerre.

De l'élégance, du chic, une mécanique robuste et performante, c'est tout le savoir-faire; sans cesse innovant, de l'industrie automobile française d'avant-guerre.

Pages 31et 32 : le facsimilé d'origine de la 4CV Renault.

Insolite puis populaire.Insolite puis populaire.

Insolite puis populaire.

Pages 33 à 39 La Peugeot 504 coupé et cabriolet.   

Sochalienne de classe repérée dans cette série policière TV diffusée de 2013 à 2019.Sochalienne de classe repérée dans cette série policière TV diffusée de 2013 à 2019.

Sochalienne de classe repérée dans cette série policière TV diffusée de 2013 à 2019.

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C
en parlant de tous ces ancêtres, un belge vient de recréer la "deux chevaux", la rendant électrique bien sûr, elle vient d'être présentée à Paris et semble déjà être approuvée par "les amoureux" de cette formidable voiture !<br /> amitié .
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F
Bonjour Marie-Claude...<br /> La simplicité faite voiture est bien sûr illustrée par la 2CV. Unique, indémodable, passe-partout, économique, essentielle pour qui veut voyager en toute sécurité, à allure modérée pour profiter du paysage. Oui, la Deuche est une création automobile géniale, un concept de véhicule fait pour prendre la route sereinement et joyeusement. Elle ne figure pas dans cet article mais y tiendrait bonne sa place au côté de la pétulante 4CV.<br /> Amitiés.

Profil


FARFADET 86
Sexe : Homme
À propos : Retraités à Mirebeau* (Vienne), depuis janvier 2005, avec mon épouse, nous étions accompagnateurs de personnes handicapées mentales, ceci pendant 40 ans, dans un Foyer de Vie, en Haute Normandie.

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