Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le Mirebalais Indépendant

La Vie d'ici et d'ailleurs - Patrimoine : d'hier à aujourd'hui, un monde riche de son passé, a forcément un Avenir ...

Publié le par FARFADET 86
Publié dans : #Les cahiers du Martiniste
Réédition d'un article déjà paru le 1er Avril 2007...
 

 

Mon père a toujours douté de mes aptitudes manuelles au point qu’il m’était interdit d’aller dans son atelier et surtout de me servir de ses outils… Certes ça ne m’a pas aidé à être habile de mes mains. Enfoncer un clou, tenait du prodige pour moi… Je ne serai donc pas un "manuel", ai-je dû me dire tandis que j’étais encore potache … et, vous l’avez pu lire dans certains articles, au regard de mes résultats scolaires, au lycée, je ne pouvais pas non plus me compter parmi les intellectuels …

Eh bien alors, qu’allais-je faire plus tard à l’âge adulte ? Age où l’on doit être en mesure de gagner sa croûte, comme se plaisaient à nous le rabâcher nos chers parents …

A 18 ans et demi, devançant l’appel, je suis parti faire mon service militaire et, au retour, après quelques péripéties, en fin d’année 1965, je me suis retrouvé au Centre Saint Martin comme éducateur stagiaire auprès d’adolescents handicapés mentaux…

 

Et dans l’accompagnement de ces jeunes, au quotidien, il était important de se servir de ses mains comme l’exigeait la plupart des tâches. Les travaux que nous faisions auprès d’eux nous engageaient dans des activités de jardinage, de boissellerie, de tissage, de vannerie auxquelles s’ajoutaient toutes les activités ménagères … Au cours des premiers mois passés dans cette institution, je fus affecté au jardin. A moi les plaisirs de la faux, du croc de la fourche, de la bêche puis du râteau. Avant d’être jardinier, nous devions être défricheurs. Vous dirai-je que j’ai trouvé ça pénible, au début … Pourtant, petit à petit, je prenais goût à ces travaux rudes qui provoquent cette bonne fatigue laquelle entraîne un excellent sommeil réparateur … Puis ce furent des chantiers extérieurs en tous genres : abattage de vieux poulaillers, montage d’un nouveau, installation de clôtures, bûcheronnage, débroussaillage en forêt où l’on allait jusqu’à dessoucher à la barre à mine, puis construction d’appentis et reconstruction d’une serre. Nous retapions aussi tous les bâtiments des dépendances, décapant le vieil enduit des murs ou abattant certaines cloisons et murs de refend en briques. Récupérant ces dernières, nous les grattions une à une pour les dégager du salpêtre…

Puis en 1968, avec mon groupe de compagnons j’ai eu à réaliser les fondations de la première menuiserie … Travail de pioches pour les creuser puis, empierrage du fond, ferraillage et coulage du béton préparé tout à la main. Ainsi je réalisais ma première semelle de fondation. Montage des premiers parpaings … Ce travail m’enchantait particulièrement et je constatais que pour mes compagnons c’était une excellente et saine activité : Construire… bâtir… édifier …

Ce fut la révélation. Je serai moniteur d’atelier et la matière professionnelle sera la maçonnerie …Avec l’accord du directeur je m’inscrivis, à un stage de formation professionnelle au CFPA de Caen …

Le Dimanche 20 Avril 1969, ayant chargé mon Anglia avec toutes mes affaires perso, le cœur serré, je quittais Le Centre Saint Martin pour aller effectuer, à 170 Km de là, mon stage en « maçonnerie Moderne » à Caen .

Le mois d’avant, j’avais retenu une chambre louée à deux sœurs, vieilles filles, rue du Beau Site, à environ 2 Km, de mon futur lieu de stage…

Ce dimanche là, en début d’après-midi, je prenais possession de mon petit logement et y déposait mes affaires …

Puis, pour ne pas top cafarder, je reprenais la voiture pour découvrir la région à l’entour … En fin d’après-midi je me suis retrouvé à Vire… Dans un restaurant sympa, je m’octroyais une agréable dégustation de l’andouille spécialitée de cette localité …

 

Ah oui, à l’époque, je fumais… Changeant de lieu et d’activité, je prenais la résolution de cesser le tabac… J’allais tenir bon pendant les 7 mois du stage et ne plus toucher une seule cigarette…

 

Le lendemain, Lundi 21 Avril, j’arrivais à 8 h tapante au CFPA. Je rejoignais le groupe des stagiaires et découvrais mes nouveaux collègues … Nous étions une promotion de 16 apprentis maçons d’une palette d’âge s’étendant entre 19 et 49 ans. Deux ont quitté le stage avant la fin …  Après les présentations et la visite des lieux, nôtre première tâche fut de démonter l’œuvre d’examen de la promotion qui nous avait précédés. Le lendemain démarraient nos cours, théoriques les deux premières heures de la matinée et pratique tout le restant de la journée. Nous disposions chacun d’un établi et d’une caisse d’outil complète dont certains que nous pourrions garder si nous obtenions en fin de stage notre CAP … Chaque matinée commençait par du dessin technique et de la lecture de plans puis ensuite c’était le cours de maçonnerie. En fin de semaine, le Samedi matin nous avions un cours sur les consignes de sécurité à respecter et appliquer sur les chantiers …

Bien vite, je me familiarisais avec ce métier dont j’appréciais toutes les opérations. Autour de moi j’avais noué des liens amicaux avec mes collègues tous sympas et solidaires. L’entraide en cours d’exercices, faisait intégralement partie de la formation … On travaille souvent en  équipe sur les chantiers … cela crée des liens et on en apprend tout autant des autres. 

C’est donc avec gaieté de cœur et entrain que, chaque matin, je quittais ma piaule pour aller au boulot, effectuant le parcours, la plus part du temps, à pied. Les deux premiers mois passèrent très vite. Nous arrivions à l’Eté …

Le samedi nous finissions notre journée de travail à midi. On se retrouvait une bande de collègues pour l’apéro de fin de semaine dans un petit bar, non loin du CFPA. Parfois on se retrouvait à deux trois pour aller faire une virée. Plusieurs fois avec Julien et Pierre nous sommes allés au Mont Saint Michel distant de 120 Km. Quand je n’effectuais pas ces sorties, je restais seul dans ma piaule à lire ou dessiner. J’aimais beaucoup dessiner… A l’époque j’illustrais, à ma manière des légendes de la Table Ronde, des scènes de construction de cathédrales ou bien des scènes champêtres. Je me souviens d’un dessin : « La fille aux chats » que j’avais donné lors de mon départ à mes logeuses qui avaient toujours été très gentilles avec moi et qui adoraient cette esquisse …  Je dessinais en écoutant, à la radio, « l’oreille en coin » une émission où Jean Yanne et Jacques Martin animaient les séquences humour parfois grinçant. C’est aussi sur la voix des ondes que cette année là, Serge Lama faisait ses débuts dans la chanson avec « c’est toujours comme ça la première fois » Jane Birkin faisait aussi ses débuts reprenant une chanson de Julie Bergen: « Un oiseau sur la branche, plume bleue plume blanche… » Elle nous charmait de sa petite voix claire ponctuée par son adorable accent anglais.   

 

 

Farfadet, 25 ans, dans le premier rang des accroupis, est le deuxième en partant de la droite
 

A propos de Pierre, c’était un pauvre gars, pupille de la nation, quelque peu paumé. Il restait tout le temps à l’hébergement du CFPA, les week-end compris. Il n’était guère apprécié de ses collègues à cause de son côté bourru, un peu ours et surtout, il sentait mauvais … L’hygiène ce n’était pas son truc… Il s’était pris de sympathie pour moi et, en retour, je luis accordais une réelle amitié … Il faisait partie de toutes nos escapades. Petit à petit, je lui ai fait comprendre qu’il devait se laver tous les jours et changer de linge régulièrement. Je lui ai donné quelques vêtements dont une veste en tweed qu’il affectionnait particulièrement. A la suite de mes remarques et des explications émises à des moments où nous n’étions que tous les deux,  il fit plus attention à son aspect et faisait sa toilette plus régulièrement…

 

Il y avait aussi un autre collègue, plutôt fantaisiste et grande goule … Marc qui aimait parler politique … Il revendiquait sa position de gauchiste pur et dur et espérait vivement que se rassemblant derrière le leader communiste du moment, les choses allaient vraiment mieux « Marchais » … C’est vous dire qu’au moment des pauses cigarettes, ( Mais pas pour moi , merci …) les conversations à refaire le monde étaient fort animées … Marc avait aussi sa façon humoristique pour commenter les choses et il y mettait autant de gestes amples parfois emportées que d’intensité vocale pour exprimer ses idéaux politiques. Je ne partageais pas ses vues extrêmes avec son sempiternel leitmotiv : « l’exploitation du prolétariat par les grands manitous*» (*c’était le terme qu’il aimait employer pour qualifier grands patrons et grosses fortunes)  Alors parfois, entre nous, le ton montait puis, tout à coup, une bourrade dans le dos et on éclatait de rire… Parfois on remettait ça à l’apéro de fin de semaine. On se chamaillait verbalement mais on s’appréciait beaucoup. Dans cette promo, il n’y avait que des braves types et tous bossaient sérieusement pour apprendre le métier de maçon. Avec Marc nous avions même trouvé des petits chantiers à faire en extra après le temps d’apprentissage ou certaines fin de semaine … ça mettait du beurre dans les épinards, comme on dit… Marc, si il était costaud et bosseur, n’était guère méticuleux et adoptait assez souvent la méthode coué … Quand je lui en faisait la remarque il me répondait toujours en souriant : « t’occupes, c’est bien bon comme ça !… » 

 

Il faut dire que nous avions les Assedic comme traitement, et, bien sûr,  il convenait de faire très attention à nos dépenses. Pour mon compte, ça me changeait de mon salaire d’éducateur au Centre St Martin, mes nouveaux revenus étant vraiment revus à la baisse... Mais bon... je m’en sortais quand même et, jeune, on apprend vite à vivre selon ses ressources. L’essentiel étant qu’à ce moment j’apprenais un travail qui me plaisait et me motivait bougrement…

 

Je me souviens que comme ouvrage d’application en, réel comme on disait, par opposition aux exercices courants, nous avions refait toutes les allées autour du logement du directeur du CFPA. A l’origine gravillonnées, nous les avons refaites en béton avec chape de mortier fin coloré ocre rouge et bouchardée. En plein mois de juillet et en plein soleil, nous avions, plus d’une fois, mouillé la chemise…. Mais, à nous tous, en une semaine nous avions réalisé plus de 150 mètres d’allées. Dès lors, le directeur n’a plus fait crisser ses semelles de chaussures sur les graviers. Il parut enchanté par notre labeur et nous en félicita …

 

Les dimanches de cet été là, nous aimions nous retrouver à Courseules / mer pour la  baignade   et la drague… nous faisions aussi un tour au casino de Luc / mer… Hélas nous n’y avons jamais trouvé la fortune …

 

Au milieu du mois d’Août j’ai contracté une grosse angine qui m’a  cloué au lit avec une fièvre de cheval, ceci, quatre jours consécutifs… Heureusement mes braves bailleuses se sont bien occupées de moi. Cela m’a valu une semaine d’arrêt. En fait, j’étais bien frustré d’interrompre mon apprentissage … Quand la fièvre a commencé à baisser, je me suis mis à lire « Autant en emporte le Vent » , un pavé que j’ai lu en à peine une semaine tellement  j’étais complètement happé par la lecture et subjugué par la forte personnalité de l’héroïne Starlett O Hara … Quelques mois plus tard j’avais pu aller voir le film de 1938 remasterisé avec Clark Gable, Vivian Legh et Olivia de Havilland … Une merveille !... 

Je me souviens aussi d’être allé au cinéma Boulevard du Maréchal Leclerc  à Caen, voir « Bulitt » avec Steve McQueen … film marqué par l’impressionnante course poursuite de puissantes voitures américaines dans les rues de San Francisco : Ford Mustang du film, Ford Capri modèle sport très prisé en Europe à la fin de ces années soixante et Ford Anglia pour me véhiculer … Décidément,  j’étais bien dans mon « Ford » intérieur à cette époque.

 

L’automne arriva, à cette période nous finissions nos exercices en extérieurs, devant notre grand atelier, sortes de petites maisons ou plutôt de cellules … je revois le « petit » André courir sur le faîte de ses murs de parpaings à 2, 80 du sol faisant le tour de sa construction  et, avec une grande agilité, sautant par dessus les baies qui attendaient leurs linteaux en béton armé

Avant cela, nous avions fait des exercices de limousinerie, taillant des moellons que nous assemblions en mur. Même si je n’étais pas des plus adroits à la taille des pierres, j’avais adoré ce type de travail au « têtu à panes » … J’aimais particulièrement exécuter les différents appareillages en briques, très usités en construction traditionnelle dans le nord de l’hexagone.

Puis arriva le mois de novembre, le dernier du stage puis, à la fin de celui-ci, la semaine de l’examen… Cette fois, nous étions vraiment livrés à nous même, c’était chacun pour soi… Ce dernier lundi, on nous remit les plans de notre exercice qui associaient un petit panel des techniques apprises les mois précédents : Un mur avec appareillage à l’anglaise en briques avec, retour en parpaings, cloisons internes en briques creuses, linteaux armés, dont un sur poteaux en béton à coffrer et armer. Certaines parties de la construction étaient à enduire au mortier fin. La consigne était de peaufiner les arêtes et bien présenter les feuillures en respectant les cotes au millimètre près. En fin de semaine les deux dernières matinées étaient consacrées à la théorie avec étude de plans, réalisation de plans simples puis questions de techniques et de sécurité.

 

Enfin le 28 Novembre au matin nous fûmes réunis pour l’annonce des résultats, les juges examinateurs étant passés la veille pour évaluer nos ouvrages …  En fait, victoire ! Tous, avions obtenu notre CAP de maçon…

Personnellement j’étais fier car j’étais major de la promotion, deuxième en pratique, premier en théorie et premier en sécurité…

 

Le 30 Novembre, ayant remercié mes braves logeuses, je chargeais ma vieille Anglia pour rentrer à Saint Martin … G. D. le directeur de l’institut avait besoin d’urgence d’éducateurs, et comptait sur ma présence immédiate …Moi, qui escomptait faire un à deux ans de chantiers pour me faire la main, j’étais tenu de réintégrer des lieux qui bien sûr, m’étaient chers, mais hélas, bien avant la date que je m’étais fixée …

Commenter cet article
M
Crois-tu que les jeunes d'aujourd'hui pourraient vivre avec l'espoir qui était le nôtre ?à te lire, je me revois refaire le monde avec les moyens et idéaux dont nous disposions à l'époque ... et je me sens nostalgique ...amitié . 
Répondre
C
Belle histoire ! Combien de milliers de personnes doivent avoir des souvenirs bons ou moins bons dans ce centre de formation qui est toujours là ! A + JP
Répondre
G
Farfadet, c'est trés interessant tout ce que tu racontes sur tes débuts de formation. J'espère bien qu'il y aura la suite. On apprend vraiment à pouroir aimer, même ce que l'on croyait ne jamais pouvoir faire.Je souhaite que des jeunes gens et même des jeunes filles qui ne connaissent pas la valeur de leurs mains et de leurs esprit et qui ne se croirnt pas créatifs s'arrétent sur ton blog. Et puissent réfléchr.Merci de ton passage. Bises à vous tous. 
Répondre
A
Kikou Patrice ;-)<br /> <br /> C'est sans cesse un plaisir renouvelé que de lire tes narrations l'ami, un vrai bonheur je t'assure.<br /> Mais c'était quand que tu étais à Caen (oui 40 ans), et qu'en pense tes proches? Pas de cancans j'espère...<br /> <br /> Bonne fin de semaine à toâ et bises aux farfadets.<br /> A quand le plaisir de ta visite? (sourire)<br /> <br /> Bonne fin de semaine, à bientôt.<br /> Cordialement à toâ.
Répondre
:
<br /> Bonne journée et gros bisous ( je viendrai lire l'aricle d'aujourd'hui plus tard)
Répondre
F
RE-  bonsoir chez toi ...merci pour tes visites
Répondre
P
Une journée radieuse ... et chargée de jardinage , ça fait du bien ce beau temps ... gros bisous pour Annie et toi - Bonne soirée <br /> Pascaly <br />  <br />
Répondre
M
Répondre
:
Coucou Patrice, je viens seulement de voir un petit truc : sur la 1ère photo aérienne, le centre AFPA n'est pas vraiment au bon endroit !....... mais bon, tout le monde ne le verra pas ............ juste histoire de mettre un petit truc autre que bisous et bonne journée !
Répondre
P
Ce doit être dangereux de revivre ces moments là avec cette netteté, je ne suis pas psy, mais je pense sincèrement que comme dit ce vieil adage "trop d'abondance nuit" qu'une telle conscience du passé peut peut-être étouffer le futur...En tous cas, c'est merveilleux à lire, à s'imaginer, à sentir, à ressentir... MerciNe t'arrête pas... Je ne sais pas ce que je veux hein ? lolBisous.................Piotr
Répondre
T
he bien moi j'ai bien fait un peu de menuiserie sur les grosses machine pour fabriqué mes chassis  a partir de lorraine ( la gosse planche de bois )! <br /> mon père il detestait savoir que je bricolais sur ces machines
Répondre
:
bisous
Répondre
F
bon mercredi , ami de la citation et de la sagesse, merci de ton com.
Répondre
M
Bonsoir Patrice,c'est toujours un réel plaisir que de lire tes récits .Tu as une façon et un style pour nous faire vivre une partie de ta vie on croirait presque y être nous même.bisous à vous deuxjaguar placide
Répondre
M
Bonsoir Farfadet, c'est un beau récit pour évoquer cette phase d'apprentissage dont tu parles avec tant de tendresse ...<br /> Bonne soirée à vous deux !
Répondre
M
mais quand étais-tu à caen ? lol
Répondre
A
de tres gros bisousen passantAnnie
Répondre
P
Aujourd'hui, je suis flattée .... je fais partie des coups de coeur d'OB ... pfffffffff, pas peu fière .... la maîkresse .... Je souhaitais te remercier pour ton soutien et tes encouragements, c'est aussi grâce à toi !!!!  MERCI<br /> J'ai créé un fil pour te remercier .....<br /> http://forum.over-blog-v2.com/thread-2574184.html<br /> gros bisous -  Pascaly <br />  <br /> <br />  <br />  
Répondre
F
bonsoir le poitevin bonne soirée à toi.
Répondre
C
hé bien voilà... si j'ai des travaux à faire en maçonnerie, je saurais à qui m'adresser ... lol<br /> Félicitations pour le résultat de ton CAP!! Bravo Farfadet!<br /> Bonne soirée<br /> Cyril / Zé
Répondre
A
c'est incroyable comme tu as gardé un souvenir extrêmement précis de cette époque. Je crains de ne pas être capable d'en faire autant. On apprend plein de détails et sur ta vie et sur l'époque... c'est vraiment passionnant...<br /> Gros bisous Patrice à partager avec Annie
Répondre
M
extra!!!encore des souvenirs!raconte!
Répondre
:
Pour te situer, sur ta première photo aérienne, je suis dans le coin en haut à droite à 3 cm environ ! Bisous patrice
Répondre
O
j'aime bien lire tes articles, c'est sympa et puis cela me remémore des souvenirs de cette époque pas si lointainesmais tellement différente.  bisous
Répondre
N
j'ai oublié de te dire que les bâtisseurs sont bien évidemment pour moi des grands hommes, je ne parle pas des promoteurs, je parle de ces gens qui ont un réel savoir faire, et qui aiment le faire partager.
Répondre
N
et tu vois Patrice, c'est très agréable de travailler de ses mains, je trouve que c'est même les plus beaux métiers du monde. Et que de souvenirs si richement entretenus..Autant en emporte le vent, je l'ai lu assez jeune et bien sur j'ai vu le film je ne sais combien de fois.. Un des films les plus chers de l'histoire du cinéma de l'époque... <br /> Pourquoi ne pas publier des dessins, ca doit être top !! Bonne fin de dimanche à toi et bonne semaine.<br />  
Répondre
F
Bonne mémoire... beau métier ...bâtisseur...bonne soirée à toi
Répondre
:
j'ai l'impression de t'avoir connu à cette époque, tu racontes si bien que je me suis revue  quelques decennies en arrière ! J'ai fréquenté le centre AFPA quelques années plus tard en 1975. Simple question est-ce que le "Granville bar" rue Saint Jean te dit quelque chose ?<br />  Bisous Patrice
Répondre
A
Je reçois votre comm et je cherchais justement votre adresse pour vous mettre un petit comm. Je crois de moins en moins au hasard.Très gros bisous à vous deux Bonne fin de journéeAnnie
Répondre
P
Que de souvenirs pour toi , tout doit remonter à la surface en écrivant tout ceci ....<br /> <br /> Bonne soirée <br /> Pascaly <br />  <br /> <br />  <br />  <br />  
Répondre

Profil


FARFADET 86
Sexe : Homme
À propos : Retraités à Mirebeau* (Vienne), depuis janvier 2005, avec mon épouse, nous étions accompagnateurs de personnes handicapées mentales, ceci pendant 40 ans, dans un Foyer de Vie, en Haute Normandie.

Archives

langues

 

Hébergé par Overblog