Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le Mirebalais Indépendant

Bienvenue à Mirebeau en Poitou.

"Le Passé m’est tellement Présent à l’esprit, qu’ici, il s’offre un Avenir… "
Parole de Farfadet.


Publié le par FARFADET 86
Publié dans : #Les clins d'oeil du Farfadet, #D'Hier - d'Ici et d'Ailleurs ...

- Réédition d'un article initialement publié le 5/11/2017 -

Acheté à "Limprobable Librairie"

Aller au-devant des galères fait souvent partie des misères humaines... « c'est un peu le jeu ma bonne Lucette ! »... mais aller droit aux enfers, c'est plutôt contre nature, à moins d'être vraiment déboussolé au niveau comportemental et de se trimbaler une de ces névroses à relents suicidaires comme certains grands exaltés fanatiques et autres maniaco-dépressifs en sont peu ou prou affectés...

Quittant le seuil de sa maison, ma foi, tout peut arriver, on peut envisager le pire... mais c'est bien à cela qu'on pense le moins en sortant de chez soi. Et, si en plus, votre but de sortie est d'aller assister à un spectacle fut-il un concert de hard rock, rien ne vous effleure l'esprit qu'à cet endroit vous allez vivre le pire cauchemar de votre existence à la différence que le cauchemar n'a rien d'un affreux rêve mais n'est que la terrifiante et inconcevable réalité...

 

L'auteur du livre nous raconte le 13 Novembre 2015 tel qu'il l'a vécu au Bataclan entre 21H15 et 2H30 du matin... car ce soir là Erwan Lahrer assistait bien au concert des EODM (Eagles Of Death Metal)... métal de la mort... le signe est fort, la symbolique de l'aigle qui porte la mort en ses serres alors que, des bouches à feux, fusent des milliers de petits bouts de métal perforant, elle, est apocalyptique !

 

Vivre cela jusque dans ses chairs meurtries au milieu du chaos, de mares de sang, de corps abattus certains déjà inertes, d'odeur de poudre, d'enchevêtrement de bras de jambes, couché dans sa fange, faisant le mort, attendant la balle du coup de grâce, que l'on soit le meilleur écrivain du monde, on n'a aucunement envie de conter et donc revivre ces instants de l'horreur absolue.

Manuel et Alice vont devoir se montrer très persuasif face à un Erwan convalescent qui a juré par tous les grands dieux du panthéon des littérateurs que jamais il n'écrirait un tel livre où il serait son propre héros, lui estimant qu'en la situation il n'a jamais été héroïque, sinon recroquevillé sur son être dépourvu, non d'humanité mais plutôt d'âme, de ce « soi-je » anesthésié par la peur de mourir ne sachant s'il n'est pas déjà mort, vautré dans la fange hémoglobine, son insupportable odeur, attendant que ça se passe... que ça se passe... mais quoi... au juste... que se passe-t-il à ces heures de la nuit qui soit un événement dont on sent bien qu'il est intensément dramatique, hors toute bonne raison, disproportionné dans l'horreur ayant déjà franchit de loin, les frontières de l'inimaginable ?

 

Il est « caillou » nous dit-il …

En fait, dans ce drame hormis toutes les victimes et les survivants, Ils se trouvent être deux : L'homme Erwan et l'écrivain... alors question : lequel témoigne ?...

 

Très curieusement quand il écrit à la première personne, ce n'est pas lui qui s'exprime ce sont ceux qui ont vécu l'événement de l'extérieur et ils sont nombreux, ses amis, ses relations, sa famille, ses parents qui, ce 13 Novembre, dès 22H, sont informés de l’effarante actualité des attentats perpétrés dans Paris et jusqu'au stade de France à Saint-Denis.

Ce sont eux, les vrais héros, nous dit l'auteur ou, si vous préférez, l'écrivain, eux qui se sont fait un sang d'encre, ont angoissé sur le sort de Erwan dont ils avaient su qu'il était ce même soir au Bataclan, salle de spectacle devenue soudainement le théâtre d'un carnage innommable.

C'est à la deuxième personne que l'auteur décrit ce que Erwan a vécu minute par minute ce soir là et les jours d'après ? Un peu comme lorsque l'on se parle à soi du dehors pour apprécier ses faits et gestes, ses menées avec une empathie empreinte de neutralité, confident mais pas complice et surtout sans concession sur sa propre image...

L'homme se livre à nous, se libère de certains poids alors que son corps est devenu pesant, son entendement opaque, son âme retournée à l'enfance. Oui, on se trouve dans l'intimité de Erwan Lahrer, qui ne se départit nullement d'une certaine pudeur au niveau des sentiments, celle concernant son anatomie, elle, il la remise au cimetière des tabous car, se prendre une balle dans les fesses, lui vaudra d'exposer ces fondements si intime de sa personne à bien des regards de praticiens du milieu hospitalier autant qu'à des amis qui veulent comprendre le pourquoi une putain de balle ça rentre et ça sort non sans provoquer des lésions physiologiques aux conséquences redoutables…

Et, coïncidence frisant le comique, Erwan Larher est entrain de mettre une dernière main à son manuscrit « Marguerite n'aime pas ses fesses»

 

Alors, ce livre qu'il voulait ne pas écrire, eh bien, il faut le lire absolument... non poussé par les basses motivations tenant au voyeurisme quant au récit du carnage car l'auteur va bien au-delà, il ne veut pas que le lecteur sombre dans le misérabilisme le plus noir, au contraire, il nous montre tout ce qui s'est passé autour de l'événement, racontant ce qu'il a appris par la suite de la bouche de ses amis et relations l'ayant en grande estime, et qui se sont vivement inquiétés de son sort au cours de cette folle nuit du 13 au 14 novembre 2015.

L'auteur n'a rien perdu de sa verve et de son vocabulaire, ni du sens puissant de l'image pour, aussi, mettre noir sur blanc, tout ce qui lui a effleuré l'esprit pendant et après cette terrible nuit. Cela remis en ordre dans le livre, il développe alors un condensé de réflexions parfois profondément philosophiques sur la condition humaine de notre temps en phase avec la réalité sociale et historique de ce que l'humanité fomente en petit ou en grand, en cercle ou en comité au niveau politique, ou en entreprise... misère des hommes et des femmes de notre temps présent, en proie à la course folle du réussir pour exister et non du exister pour, au moins, avoir réussi à être vraiment soi.

 

Romancée, doit l'être la partie où il plonge dans les derniers instants avant l'assaut des trois terroristes qui ont semé la mort au Bataclan et qu'il nomme alors : Efrit, Saala et Iblis. Derniers échanges, états d'esprit, mouvements d'humeurs de ces sinistres porteurs de mort. Plus loin, il y aura tout un plaidoyer sur les circonstances qui ont poussé ces hommes vers l’inacceptable barbarie, un plaidoyer qui n'excuse nullement leur passage à l'acte mais qui démontre comment ils se sont fourvoyés sur le monde auquel ils appartiennent et dont ils ont tant de mal à penser, n'ayant fait la part entre ce que l'on doit en attendre et ce que le monde a à attendre de nous : recevoir donner – donner recevoir... Qu'est-ce qui n'a pas été intégré chez ces pseudo intégristes ?...

 

Lisant ce livre, j'ai beaucoup aimé ces passages où, en grande sincérité, Erwan Larher fait l'éloge du personnel hospitalier à tous les échelons de la hiérarchie et des compétences, du chirurgien à l'aide-soignante. Il en relève beaucoup d'humanité, de dévouement relayé par la bonne dose d'empathie et de compassion nécessaire pour soulager, permettre de reprendre espoir, et surtout guérir, faciliter l’autoguérison du corps et de l'âme.

 

Page 169, paragraphe en bas de page, au début des quatre dernières lignes : « le corps ne se retape pas sans amour ; il faut lui donner une raison de lutter. Tu bénis ton naturel jovial, qui te fait non pas prendre mais recevoir l'épreuve à la légère. Il existe un mot en occitan : lou ravi ». 

 

 

Oui, parfois le destin nous pousse vers des endroits infernaux où en toute lucidité, on ne voudrait jamais mettre les pieds… on peut, comme l'auteur y laisser ses santiags mais jamais son âme pour peu qu'on garde la bonne dose d'humilité, justement, en recevant cette épreuve à la légère, et en sachant sourire à l'ange qui nous adombre...

 

Un très grand moment de lecture et surtout une formidable leçon d'humanité ...

Commenter cet article

éliane roi 14/11/2020 10:48

Il a eu raison d'écrire ce livre, si ça permet d'exorciser sa souffrance. Mais il faut aussi chercher et rappeler l'origine du terrorisme, les responsabilités de nos Politiques, le commerce des armes, l'ingérence dans les pays, les religions, les guerres et conflits dévastateurs, premiers pollueurs de la planète, le chômage dans les cités, où les jeunes sont des proies faciles pour l'endoctrinement. Dommage que le procès des assassins de Charlie-Hebdo soit reporté à cause du corona19. Dommage que les journalistes constatent les grands malheurs qui pèsent sur les individus de la planète sans jamais évoquer les causes comme, pour la pollution : la déforestation, l'agriculture intensive....l'industrialisation poussée au maximum............... Constater et larmoyer, c'est bien, mais dénoncer, c'est pas mal non plus.

FARFADET 86 15/11/2020 10:22

Réponse au post ci-dessous du 14/11/2020 à 13H38.
Bonjour Éliane,
Tu voulais faire court mais je vois que tu a posté un bon paragraphe ...l'argent des riches très riche à distribuer à ceux qui sont vraiment dans le besoin ... qui fera ça ?...Comment ? et qui ne sera pas tenté de se servir au passage... Y en aura-t-il pour tout le monde ? Forcément il y aura des mécontents ceux quine sont ni riche ni pauvre ... Bon là, je fais selon le scénario de l'improbable. L'argent, en fait c'est fictif ... la preuve, les milliards qui viennent d'être débloqués pour palier aux conséquences économiques de la crise Covid 19 augmentant la fameuse dette que l'on ne pourra bien sûr jamais rembourser... des chiffres hallucinants. Moi je dis que les riches faut leur laisser leur fric ... pas touche ... plus de riche c'est encore plus de pauvre et, un temps plus tard des nouveaux riches qui se seront enrichis sur le dos des pauvres ... Bah oui, la loi des pus forts qui asservissent les plus faibles... Et bien sûr le retour des hordes sauvages... Tiens, ça me fait penser au film avec Kevin Costner : "The Postman"...Bon ... à propos de tous ces "biens" terrestres j'avais écrit ça un jour :

Sans concession, un rappel pour modérer nos envies de possession, nos fougues dominatrices et toutes ardeurs excessives lorsque nous sommes en quête du pouvoir …


Epitre aux arrogants …


Rien, n’emmènerez de l’autre côté du mur,
De tout ce que vous possédez à présent…
Rien ne franchira l’indicible clôture,
De ce qui vous est cher, si chair, et os et sang…

Vous espérez peut être, à l’heure de la cassure,
Garder l’intégrité de tous vos fins talents,
Nourri de cette idée qui, tant, vous rassure ;
Déchantez car, comme l’or, n’en n’aurez nul talent …

Prouesses, victoires, nobles aventures,
Réussites sociales, dignité du haut rang,
Parades aux Champs et en jolies voitures,
Tout ceci n’a plus cours, aux portes du Néant.

Vos traits de génie, vos pensées, vos allures,
Tout ce qu’ici, fait de vous cet Être brillant,
N’en garderez ni l’ombre, ni la pelure,
Quand serez parvenu au premier Devachan…

Sublimes tactiques, redoutables armures,
Courage du héros, énergie de battant,
Ne pousseront ni clameurs, ni hauts murs,
Quand vous aurez franchi le seuil du temps.

Auguste faculté, vocables d’envergure,
Votre intelligence d’illustres parents,
Tout ce qu’ici bas, du meilleur, augure,
C’est à ce monde tangible, seul, qu’on le rend…

Vous vous croyiez sans la moindre fêlure,
Ainsi nanti des forces et des vertus des Grands,
Tout ce qu’abritait votre si fier galure,
N’aurez qu’à le jeter comme, avant, votre gant

Vous dont le vent gonflait l’imposante voilure,
Vous qui teniez les barres du commandement,
Laisserez votre butin à des miles d’encablure ;
Il n’entre de galions, aux ports du firmament !...

Farfadet - Mirebeau le 26/03/2010.
CF article ; http://www.mirebalais.net/article-epitre-aux-arrogants-47118085.html

éliane roi 14/11/2020 13:58

C'est mal foutu chez Overblog, on ne peut pas répondre aux réponses. Chienne de vie ! Je vais essayer de faire court : OUI les maux de la planète et des individus sont causés par l'argent, les profits du capitalisme, l'agriculture intensive, la déforestation, les délocalisations.... OUI l'enfer c'est les autres, ceux qui détiennent le pouvoir par l'argent et dirigent la planète. De plus en plus de gens en prennent conscience (il serait temps). Le peuple n'est pas responsable de la situation dans laquelle il survit, mais il peut y remédier. Oui je serais prête à bânir ma voiture, mon ordinateur, mon tél portable, la télé (sans problème) si ça pouvait sauver la planète. On a déjà connu ça : petite, je n'avais ni télé, ni voiture, ni tél, ni ordinateur. On n'était pas plus malheureux pour autant. Mon fils -trente ans- m'a dit que les jeunes d'aujourd'hui ne seraient pas prêts à laisser tomber tous ces objets connectés, ils sont "nés avec". Le capitalisme fera tout pour sauver ses privilèges, on le sait bien. Je ne culpabilise pas par rapport à la pollution : je sors le moins possible et utilise très peu ma voiture et mon tél portable, je coupe l'eau du robinet, je n'emploie pas de produits toxiques, mais si demain des milliers de gens sont dans la rue pour dire : "STOP ! on remet tout à plat, un autre monde est possible", je serai évidemment à leurs côtés. "On" veut nous faire croire que la solution ne peut être qu'individuelle ; moi je pense qu'au contraire elle ne peut être que collective. Les gens qui gueulent dans leurs associations, syndicats, partis, ne sont pas entendus par le gouvernement -on a l'habitude- et par les gens parce que la télé ne les montre pas. Forcément. Pendant qu'on parle de Trump ou de l'anniversaire de la mort du Général, les entreprises -pourtant rentables- continuent à fermer à tour de bras, jetant dans la misère des régions entières. Les profits n'ont jamais été aussi hauts, les paradis fiscaux regorgent de milliards et "on" voudrait nous faire croire qu'il n'y a pas d'argent ! Je ne suis pas pour la révolution. Je suis contre la violence. Mais on peut changer les choses en douceur si on est très très nombreux, le problème c'est que les gens râlent dans leur coin, dans leur canapé, et attendent que ça vienne des autres. Je suis contre toutes formes de manifestations tant qu'on aura pas vaincu cette pandémie, il faut être sérieux et raisonnables, mais je suis pour le port du masque et les gestes-barrières, qui sont moins pires que ce que nos parents ont connu pendant la seconde guerre mondiale, beaucoup plus meurtrière. Je pense aussi que les gens ont besoin de choses un peu plus légères, drôles ou gaies, dans cette période difficile et que pour ce qui est du dramatique, de l'effroyable, la télé nous abreuve déjà suffisamment d'horreurs chaque jour pour mettre le nez dans des bouquins ou des films tristes. Heureusement que de plus en plus de gens censés s'aperçoivent que la télé n'est là que pour nous déprimer, nous manipuler ; un simple exemple : ma voisine de palier (à La Rochelle) est déprimée en ce moment. Au lieu de regarder des Louis de Funès, elle regarde l'émission de l'après-midi sur la 2 qui parle de viols, orphelins, meurtres et autres drames en tous genres. Comment veux-tu que les gens aillent bien, et puissent encore analyser sereinement l'actualité, garder leur sens critique et objectif ?
Ne tombons pas dans le piège des médias (au service de Macron) qui se chargent de rendre la population corvéable à merci. Un peuple qui ne réfléchit plus et a perdu sa joie de vivre est un peuple perdu.
Et je suis loin, très loin, d'être négative ou déprimée, bien au contraire. Même le confinement ne me gêne pas.
Allez hop, un verre de vin chaud, Monsieur Duce.... On peut encore commander des DVD rigolos ou des livres joyeux à l'espace culturel de Leclerc, en vue du prochain reconfinement. ♫ ♫ ♫.
Et... vivement que le procès de l'attentat de Charlie-Hebdo reprenne, on entendra peut-être des vérités de la part des proches des dessinateurs assassinés.

FARFADET 86 14/11/2020 11:52

Bonjour Éliane,
Tout ce que tu énumères là comme causes de toutes ces calamités, je constate toutefois que bien des personnes et bien des organismes , associations, médias et individus , les dénoncent isolément ou en groupe. Sont-elles entendues , reçues ?... certainement et pourtant les choses qui vont mal ou pas bien, ne changent guère ou peu . la faute à qui ? Des responsables politiques, des gouvernements, des gros industriels , des lobbies, des hégémonies capitaliste de la grande finance ... l'enfer c'est bien les autres... mais nous, chacun de nous sommes-nous si intègre et avons-nous envie de changer nos habitudes ?
Déclencher de nouvelles révolutions ... ajouter un peu plus de calamités aux maux du moment. Sommes-nous prêts à vivre cela ?
A l'inverse le repli sur soi n'est guère plus constructif.Au-delà du marasme et de la morosité du moment, il y a aussi plein d'initiatives éparses pour un vivre autrement, un vivre mieux ensemble dont on parle aussi parce que ça existe.Ne sombrons pas dans le défaitisme, le négativisme...
Et puis il y a ceci qu'on pourrait prendre en compte , à méditer à vérifier en en juxtaposant les principes à chacune de nos existences faites de suite d'expériences toujours profitables et de déconvenues, elles, "pédagogiques"... .
http://www.mirebalais.net/article-nous-sommes-ce-que-nous-devions-etre-nous-deviendrons-ce-que-nous-voulons-etre-116354436.html
Amitiés.

claudeleloire 13/11/2020 23:17

et je te relis, sans sauter un seul mot ... cinq ans et rien ne peut être effacé ...
amitié solidaire .

claudeleloire 13/11/2018 07:31

un bien triste anniversaire ...
amitié .

domi 13/11/2018 05:40

un livre certainement intéressant, qui rend hommage au personnel hospitalier, ce qui est bien, mais dont la lecture ne me tente pas vraiment

domi 14/11/2020 03:44

je n'ai pas changé d'avis aujourd'hui, avec ce que nous vivons

claudeleloire 05/11/2017 14:32

quel courage ! je ne sais pas si je pourrais lire cette souffrance que l'auteur a pourtant vécu ... plus tard peut-être quand tout cela sera terminé ... ce ne sera pas demain la veille, il nous faut vivre avec ...
amitié .

FARFADET 86 06/11/2017 10:22

Bonjour Marie-Claude,

En fait, l'écriture a en elle, la faculté de permettre à ceux qui la pratique d'exorciser... Il est vrai que le "chemin" peut être douloureux et pas forcément facile, tout rassembler de ses impressions, de ses souvenirs en flash parfois d'une rare violence , cela demande comme tu dis, du courage.
Coïncidence , hier aux info du soir sur FR2,un témoignage d'une jeune fille de 26 ans qui ce m^me soir en terrasse a elle reçu 10 balles. Elle a en grande partie récupéré ses facultés motrices après de longs mois d'hospitalisation et de rééducation. En compagnie de l'infirmière qui la suit et est devenue son amie, elles participaient hier à une grande marche dans la capitale... Miracle, certainement mais aussi quelle volonté quelle énergie ! Bravo à tout ce courage à ces pugnaces démonstration de Vie !

Profil


FARFADET 86
Sexe : Homme
À propos : Retraités depuis janvier 2005, avec mon épouse, nous étions accompagnateurs de personnes handicapées mentales, ceci pendant 40 ans, dans un Foyer de Vie, en Haute Normandie.

Archives

langues

 

Hébergé par Overblog