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Le Mirebalais Indépendant

Bienvenue à Mirebeau en Poitou.

"Le Passé m’est tellement Présent à l’esprit, qu’ici, il s’offre un Avenir… "
Parole de Farfadet.


Publié le par E PatAn
Publié dans : #Les facéties du Farfadet
 

Je fais parti de ces « privilégiés » qui assez tôt, ont goûté aux joies de l’internat et de la vie communautaire… Oui j’ai eu cette chance d’entrer en pension pour la première fois, dès l’âge de 9 ans et d’effectuer ma scolarité en CM1 à l’institution Saint Thomas d’Aquin de Lesparre - Médoc (Gironde) … C’était à la rentrée de l’année scolaire 1953-1954… Mes parents devant se déplacer assez souvent à cette époque, avaient opté pour cette solution qui ne m’enchantait guère, vous pouvez vous en douter …

L'institution Saint Thomas d'Aquin à Lesparre . Photos prise lors d'un voyage "pélérinage" en 1998...

 

Cette institution libre d’obédience catholique était dirigée par un couple civil les « M. » assisté d’un jeune instituteur M. C. C’était très familial. Au total nous n’étions qu’une quarantaine de pensionnaires sur un ensemble d’environ 90 élèves du primaire … Pour l’hébergement de nuit, il y avait deux dortoirs : un grand, de 30 lits environ, et un petit, d’une douzaine de lits … Les sanitaires pour la toilette quotidienne était constitués d’une dizaine de lavabos alimentés en eau froide seulement … Les pièces étaient chauffées par de grands poêles à charbon … Il y avait quatre WC à l’étage et autant au rez-de-chaussée en plus de ceux sous le préau dans la cour de récréation …

 

Nous prenions les repas dans un seul grand réfectoire tout en longueur avec au centre, sur une seule rangée, un ensemble de tables et bancs accolés faisant face à la table des enseignants qui dominait, en bout.

 

Il y avait deux classes de 3 sections chacune : CP, CE1 CE2 et CM1, CM2 et Fin d’étude (jusqu’à 14 ans âge pour passer le certificat d’étude) La première, celle des « petits » était suivie et animé par M. C. et la seconde, celle des grands était conduite par M. M. le directeur de l’école …. Son épouse assurait l’intendance, l’économat et la direction de la cuisine assistée par une jeune cantinière…

 

Avant chaque cours on récitait le « Je vous Salue Marie » de même qu’un bénédicité avant chaque repas. Le soir avant de se coucher on disait le « Notre Père »  

 

Au réfectoire on prenait et on quittait le droit de parler au son de la clochette agitée par Mme M.

 

Je me doute, combien tout cela doit paraître très frustrant aux générations actuelles … Pourtant c’était du bien conventionnel tant pour le type des locaux que pour la discipline en vigueur, dans les pensionnats de cette époque.

 

Même si, au cours des premières semaines d’internat, ce type d’existence m’a été pénible du fait de la séparation avec ma famille, je conserve néanmoins un bon souvenir de cette école où les enseignants étaient d’excellents pédagogues sachant se faire respecter et aimer. Cette institution état marquée par son aspect familial chaleureux et l’autorité des maîtres était inspirée par les mêmes valeurs que celles soutenues chez nos parents. 

 

Une anecdote : Comme mentionnée plus haut, nous n’avions pour faire notre toilette quotidienne que des lavabos avec eau froide … N’ayant ni douche ni baignoire pour des ablutions plus complètes, chaque samedi nous avions la grande toilette du bas : pieds et jambes, à faire dans une cuvette d’eau préalablement  chauffée dans de grosses lessiveuses en cuisine. Cela se déroulait dans la salle de classe des grands. Il faut savoir que les pupitres sont solidaires par rangées de 6 ou 8 places côte à côte. Ils sont constitués de la partie bureau, en plan incliné et de la partie banc solidaire de l’ensemble.  Pour ces ablutions du samedi soir, entre le souper et le coucher, nous nous mettions en slip, assis sur la partie écritoire et les pieds trempant dans la cuvette d’eau chaude posée sur le banc… Vous imaginez la scène :les quarante enfants ainsi installés. Cette grande toilette se faisait en deux temps savonnage et rinçage. Mme M. effectuait elle même pour chacun de nous, le changement d’eau tout en vérifiant que nous nous étions bien lavés … Toute une ambiance vous dis-je …

 

Un jour, j’avais dû savonner le dessus de mon pupitre autant que mes jambes si bien que soudain, j’ai glissé et suis tombé le derrière dans ma cuvette. Plouf ! … de l’eau partout, le slip complètement mouillé… je me retrouvais les yeux remplis de larmes avec la honte tenant aux conséquences de ma maladresse laquelle avait déclenché l’hilarité générale de mes petits copains…

 

Alors, qu’on ne me dise pas que j’ai été à l’école chez les culs bénis surtout !... 

 

Ce fut ma première année d’internat …

 

Ce n’est qu’à l’âge de 13 ans que je suis retourné en pension, cette fois pour trois années consécutives au collège Saint-Louis de Saumur, y effectuant les cours de 5ième, 4ième, 3ième en « Moderne » par opposition aux « Classique » qui faisait Latin et Grec .

 

L’institution Saint-Louis à Saumur était dirigée et animée par des enseignants religieux tous abbés … une aubaine !…

 

Contrairement au pensionnat Saint Thomas d’Aquin de Lesparre, du collège Saint Louis à Saumur, je ne garde pas un excellent souvenir et je dirai même, sauf respect à ces pères abbés du moment, que j’en conserve une certaine rancœur liée surtout aux faits que je n’y ai eu pratiquement aucun camarade et que la discipline rigoureuse menée dans cet établissement n’a fait que de me dresser contre la forme de l’enseignement et contre la religion qui y était dispensés …

 

J’y suis rentré la puberté juste accomplie, à cet âge difficile de l’adolescence… Si l’enseignement au niveau des matières était d’un bon niveau, la mentalité, dans l’ensemble, y était exécrable. Ceci lié au fait que la plupart des élèves venait d’Angers, de Tours ou de Paris face à une minorité de campagnards venant de petits chefs-lieux de cantons inconnus. Fils de bourgeois contre fils de paysans … Une lutte des classes qui opposait les citadins aux pécores…

File0400.jpg
En Classe de "5ième Moderne" à Saint Louis de Saumur - Je suis au 1er rang à droite
 

Tout a commencé la première année quand ma mère, ayant constitué mon trousseau a eu cette idée géniale de m’acheter un ensemble veste et la culotte mi courte (tombant resserrée à mi genoux) dite « anglaise » … Cette tenue qui n’était point de mode a vite suscité les railleries de mes nouveaux camarades à tel point que l’on m’appelait « la culotte anglaise » … Je distribuais des coups de pieds dans les mollets de ceux qui me traitaient ainsi. Ca ne m’a pas aidé à créer des liens amicaux et n’a pas servi ma réputation vis-à-vis des « pions » qui m’ont aussitôt rangé au rang des « teigneux » à mater …

 

Chaque lundi matin, le Père Supérieur venait dans la grande étude lire nos notes de la semaine dont dépendait notre permission de sortie du dimanche suivant … Je vous explique :

 

Il fallait obtenir un minimum de « 17 » pour avoir le droit de sortir avec ses parents après la messe dominicale …

 

A savoir :

 

0 = très mal

 

1 = mal

 

2 = médiocre

 

3 = insuffisant

 

4 = passable

 

5 = bien

 

6 = très bien

 

 Il y a 3 notes : une première attribuée pour la tenue et le respect de la discipline de coefficient 2, comptant double donc, par rapport à une seconde sanctionnant l’ensemble des résultats des devoirs effectués au cours de la semaine écoulée et une troisième d’une matière spécifique qui changeait chaque semaine ( Français, math, sciences, langues, histoire etc…)

 

Ainsi, même avec trois « passable » on était privé de sortie n’ayant pas 17 … ( 4 x 2 + 4 + 4 = 16)

 

Quand l’abbé R. monté en chair de l’étude, me fixant avec sévérité annonçait :

 

Patrice Lucquiaud : Insuffisant – passable - bien … je savais que j’avais raté mon billet de sortie du dimanche suivant … ( 3 x 2 + 4 + 5 = 15 …)

 

Ces résultats j’omettais bien sûr de les annoncer dans le courrier adressé à mes parents et quand le dimanche ils venaient de Mirebeau distant 65 kilomètres, ils n’avaient le droit que de me voir une demi heure à la conciergerie … Je ne vous raconte pas les réprimandes paternelles … ni les larmes de ma mère …)

 

C’était souvent ainsi, à cause de mon comportement … Sans être un élève rebelle, je manquais d’opportunisme et jouais de malchance à me faire prendre pour des futilités jusqu’au jour où j’ai mis le paquet…

 

C’était au cours du dernier trimestre en classe de 4ième , j’avais un camarade ( le mot est peu approprié) avec lequel nous entretenions une véritable animosité, lui me méprisant et moi n’appréciant nullement son pédantisme et sa vantardise. Au réfectoire il était presque en face de moi et à chaque fois qu’il m’adressait la parole, c’était pour m’envoyer des piques … Traditionnellement il aimait me traiter de « pécores qui ne mange que patates et lard » … Ce midi là, on venait de nous servir des nouilles plates, bien cuites, dans ces grand plats en aluminium et mon « bon copain » une fois de plus, me regardant : » Eh Lucquiaud ! des nouilles c’est bon pour les pécores comme toi ça, hein ! » … Autour Les copains « rignochaient ». Ce n’était pas la première fois que « l’ami » J.D. me faisait une telle sortie à laquelle le plus souvent je ne répondais pas mais, ce jour là, il m’avait particulièrement chauffé les oreilles. M’étant levé face à lui et, ayant saisi le grand plat devant moi, je lui rétorquais «  Répètes encore et je te flanque ce plat de nouilles sur la figure » … Silence...regards goguenards de mes voisins de table, dans ma direction … «  Lucquiaud, t’es un gros pécore !.. » Vlan ! je lui retourne le plat de nouilles sur la tête … Je le reverrai toujours avec son amas de pâtes gluantes, dégoulinant sur sa face ahurie. Autour c’est un concert de rigolades … Aussitôt, le pion de service, m’attrape sous les aisselles me sort vigoureusement du banc, m’administre une magistrale paire de gifles et m’entraîne dans le couloir où il me laisse au piquet en me menaçant des plus vives sanctions. J’avais les larmes aux yeux, les joues en feu, mais le cœur heureux d’avoir accompli cette forfaiture bien à propos …

 

Ah oui ! la sortie du dimanche suivant « sucrée » qu’elle fut, bien sûr !... vous pensez avec un Mal en conduite !…

 

A la fin de mon année de 3ième, j’ai été renvoyé de cet honorable établissement à cause d’une photo d’une petite copine que j’avais connue au cours des vacances de Pâques précédentes, photos où elle était en maillot de bain et que j’avais placée dans mon livre d’histoire … En étude du soir, manipulant ce livre, la photo est tombée à terre et le pion s’en est aperçu… confiscation de ladite photo qui fut remise au Père supérieur … Ai-je besoin de raconter la suite ?… On ne plaisantait pas avec les histoires de filles dans les boîte de curés, en ces temps là …

 

A la rentrée scolaire 1960-61, j’incorporais la classe de seconde à Loudun …  en lycée laïc et … mixte …

 
 
 
 
File0040.jpg
Classe de Seconde - Lycée de Loudun - Extrème gauche du deuxième rang...
Farfadet
 

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Oncle Dan 28/08/2016 14:37

Que de similitudes avec ce que j'ai connu ! Je vais peut-être commencer une histoire en plusieurs chapitres sur scribay. Merci pour ce témoignage qui montre aux nouvelles générations combien les choses ont changé...

GUILLARD 21/10/2014 09:38

Bonjour,

Merci pour ce témoignage qui parle au coeur et aux souvenirs marqués par ces années de pensionnat.

Je remarque que rien n’a été oublié (il est bien difficile d’effacer de notre mémoire ces moments difficiles).

Très bon compte-rendu qu’il est parfois difficile de rendre crédible à nos enfants et à la jeunesse d’aujourd’hui.

Très amicalement.

Merci encore d’avoir laissé un témoignage sur mon blog «Pensionnat Revillard»

Philippe GUILLARD

:0071: Zezette14 16/03/2007 10:24

Coucou Patrice ! je viens de relire tes années pensionnat et j'y retrouve certains trucs en commun mais juste pour la période dont j'ai parlé hier soir sur le fil et c'était dans un contexte un peu différent puisque en maison de santé. Pas de très bons souvenirs !. Par contre, je me suis retrouvée pensionnaire mes années de 2e, 1e et terminale et j'en garde un extrordinaire souvenir. Il faut dire aussi que je me suis trouvée la meneuse sans doute parce que besoin de me défouler et à l'inverse de toi on peut dire que j'avais toute une "cour" autour de moi, ce qui n'a pas arrangé mes affaires question discipline . le moindre "t'es pas chiche" et je fonçais !......résultat, chacune des années, un lycée différent et ça recommençait ...
Pour le cas où tu n'aurais pas noté l'autre jour, je dois être de la même année que ton épouse.
Bisous à vous deux

daniel 16/02/2007 09:00

bonjour Patrice,
Moi aussi j'ai été en pension de 11 à 16 ans, et j'en ai gardé un très mauvais souvenir... des prêtres plus soucieux de religion que d'éducation, bonjour les dégats. je trimbale encore pas mal de casseroles... amitiés.

Patrice Lucquiaud 14/02/2007 18:50

Certes tout ce qu'entraîne une discipline rigoureuse n'est pas toujours facile à vivre ... mais aujourdhui , le comportement de certains élèves est aberrant ...  Je suis enclin à penser que les idées "post-soiantuitarde" n'ont pas fait  que du bien  ( Il est interdit d'interdire...)  Et puis le copinnage , les familiarités, la démagogie  ont  conduit à cette perte d'autorité  ... Cela mériterait bien sûr d'être développé à travers des articles traitants de ce sujet : l'autorité : ses vertus, sa mission ...

Nati de Nato 14/02/2007 18:31

je n'ai pas connu le pensionnat mais ma mère oui, catholique aussi, et cela ne rigolait pas... C'était aussi la menace de punition (si tu n'es pas sage je te mets en pension) sublime... Mais mes années de collège, dans un collège public m'ont laissé un mauvais souvenir.. Cela ne rigolait pas. Toutefois, je n'ai aucune éducation religieuse, et je le regrette un peu, pas par croyance pure, mais par culture aussi.
Que penser maintenant de ces djeunes qui insultent les profs ?? De mon temps c'était impensable !!

delphine 14/02/2007 16:01

bonne saint valentin aux farfadets!

michka :0010: 14/02/2007 15:27

Rachl 14/02/2007 15:17

Coucou Farfadet !! Je ne peux que vous souhaiter, à toi et à Annie, une merveilleuse Saint-Valentin... Gros bisous

louly 14/02/2007 13:19

alaligne 13/02/2007 18:23

très bien raconté... tu nous plonges dans un univers disparu et j'ai un peu pensé au film les choristes en lisant ton récit bien qu'il s'agisse dans le film d'un établissement laïc;
Mon fils ayant passé son année de terminale en pension chez les pères oratoriens je me souviens de sa remarque lorsqu'il quitta l'établissement après son Bac: Ce que j'ai appris le plus pendant cette année, c'est à faire en douce tout ce qui est interdit... Intéressant Non?

Pascaly 13/02/2007 14:52

Et cette fille , l'as-tu revue ?? celle de la photo, ??? Se faire renvoyer à cause d'une fille en bikini .... Farfadet .....
Mon fil aîné est en pension , dans un établissement privé ... il ne fait certes plus la prière mais à interdiction de sortir sans l'autorisation des parents ( il est majeur )
Tu te souviens des willy wallers 2006 ?? et bien voici autre chose .... amuse-toi bien et décolle les oreilles ....
http://www.tetesaclaques.tv/video.php?vid=42
Gros becsPascaly      

Sergela 13/02/2007 13:27

Bonne journée....

Patrice Lucquiaud 13/02/2007 11:22

Merci  Chris ..." In vino veritas..."

chriscraft_ 13/02/2007 10:53

remets toi farfadet hé hé

Marc Duboisé 13/02/2007 09:11

Interessant. Jolie rétrospective.
 

Louis CHATEL 12/02/2007 22:32

La vie de château, en quelques sortes :0085:

Muad' Dib 12/02/2007 20:22

C'est tout une autre époque et un système d'enseignement complètement différent que tu décris là ... et j'ai beaucoup de mal à envisager c que feraient nos chères têtes blondes de maintenant si elles étaient confrontées à ce type d'enseignement ...

FRED :0010: 12/02/2007 19:57

Je n'ai, heureusement, jamais connu telle galère ! Des parents formidables et très présent, petit dernier avec trois frères et une soeur, j'ai eu une enfance hyper-heureuse !Même si certains souvenirs d'école primaire me reviennent en te lisant !Merci de nous offrir toutes ces histoires !Amitiés !

Sylvie 12/02/2007 19:17

Nous sommes de la même génération...Bien intéressant de lire vos Années pensionnat !Merci de votre visite...de votre com à mes histoires de coquillages !Bonne soirée

Sergela 12/02/2007 18:35

Bonne semaine...

tiphaine 12/02/2007 17:39

tes souvenirs son passionnant à lire ! moi je n'ai pas connu les pensionnats, ni l'éducation religieuse d'ailleur ! mais parents était tellement contre ça, que j'ai plein de lacunes dans le domaine! en 6éme je confondais Jesus et Vercingétorix ! c'est te dire !
parcontre mon ami a été élévé dans un milieu catholique ! alors on confronte nos souvenirs, c'est assez rigolo ! mais quand je l'entend je suis contente d'avoir échapée à tous cela !

michka :0010: 12/02/2007 17:22

chriscraft_ 12/02/2007 09:23

ah tant à dire sur les pensions que j'ai connu cotê bonne soeurs depuis l'age de 5 ans jusqu'à dix neuf ans avec des édulcorations si on peut dire puisque collége laic lycée laique pour moi, enfin nous étions trés peu sur la quarantaine de pensionnaires à effectuer des études au delà du certificat d'études
 
souvenir flou de la premiére pension, mais pour le bain de pied du samedi c'était dans le lavoir avec du savon de marseille et la serviette de table de la semaine pour s'essuyer les pieds
 

marc 12/02/2007 01:07

Que dire en lisant tes mots?Pleins de souvenirs douloureux qui remontent.Moi aussi j'ai été interne ,je suis plus jeune mais c'est une periode  très mal véccue et qui fut pour moi une épreuve.Ton récit, malgrès les mauvais souvenirs ,me rappelle aussi quelques bons très peu mais tellement enfouis que presque oubliés et c'est pour ceux là que je suis content de t'avoir lu.jaguar placide

Profil


FARFADET 86
Sexe : Homme
À propos : Retraités depuis janvier 2005, avec mon épouse, nous étions accompagnateurs de personnes handicapées mentales, ceci pendant 40 ans, dans un Foyer de Vie, en Haute Normandie.

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