En matière automobile, les choix du Farfadet sont éclectiques tant en marques qu'en genres de modèles si on excepte les cabriolets, type de véhicules que je n'ai jamais possédés...
Mais dans la variété, il s'avère que certains détails d'esthétisme et d'architecture de carrosserie se retrouvent dans la silhouette de voitures nées et produites à presque 50 ans d'intervalle...
Il en va ainsi pour ma Ford Anglia de 1963 avec laquelle j'ai circulé du printemps 1968 jusqu'à l'été 1970... et, aujourd'hui ma 207 SW Peugeot se 2010 avec laquelle je me déplace depuis plus de 16 ans...
Quelle serait donc cette singularité ?
Vous ne trouvez pas ?... c'est pourtant flagrant...
Ah oui ! elles se trouvent dans un sens de marche opposé, celle du haut de dirigeant vers la droite de l'image, présentant donc son flanc droit, celle au-dessous, se dirigeant vers la gauche de l'image et présentant donc son flanc gauche. Je l'ai in peu fait exprès pour que vous soyez plus attentif ...
Vous n'êtes pas sans remarquer que la Ford Anglia est une deux portes avec coffre saillant à l'arrière alors que la Peugeot 207 SW est un break 4 portes avec hayon pour accéder à la partie coffre. A ce propos, il faut signaler que l'Anglia a été aussi déclinée en version break, alors baptisée "Estate" mais ne disposant seulement que de 2 portes et hayon.
Revenant à la singularité, similitude de style, qui caractérise chacune ces deux autos nées à presque 50 ans d'écart, vous l'avez certainement repérée, il s'agit des panneaux de custode au pan inversé en Z, encadrant une lunette arrière en "fruit" (montant haut penchée à l'extérieur, en surplomb) sur la Ford Anglia et, cernés latéralement de 2 vitres (custodes) triangulaires, la plus importante, compensant l'espace non tôlé du compartiment à bagages, au-dessus du cabochon profilé de feu arrière, sur la 207 SW.
Hors des considérations esthétiques, cette disposition inverse de la vitre de custode, présentait l'avantage de ne recevoir aucune coulée d'eau en roulant sous la pluie. (A ce début des années soixante, les automobiles ne disposaient pas encore d'essui glace de vitre arrière).
Cette disposition initialement adopté par Ford, dès 1959 pour ses *Anglia* puis ses *Consul*, sera reprise par Citroën sur son ANI 6 en 1961.
Si ces trois modèles s'automobiles (tri corps) ci-dessus, en raison de leurs panneaux de custodes inversés, peuvent se dispenser d'un essui glace et lave-vitre arrière, ce n'est pas le cas pour la 207 SW (bi corps) du Farfadet dont le hayon, en dépit des pieds panneaux rentrants, est légèrement incliné en "talus".
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