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Le Mirebalais Indépendant

Bienvenue à Mirebeau en Poitou.

"Le Passé m’est tellement Présent à l’esprit, qu’ici, il s’offre un Avenir… "
Parole de Farfadet.


Publié le par FARFADET 86
Publié dans : #La pensée du jour
Nous voici dans le temps de l’Avent, ponctué par les quatre dimanches qui précèdent Noël…  Une période de préparation au cours de laquelle on fait toutes ces merveilleuses petites choses à l’intérieur de nos maisons pour bien réussir cette fête. Noël fête de la Lumière qui jaillit des ténèbres, de la Naissance  place en son centre, l’Enfant. C’est sur ce thème de l’Enfant que nous allons maintenant réfléchir, à partir de quatre tableaux. Le premier est actuel, le second, ponctuel, le troisième formel, le quatrième éternel ;  4 tableaux ainsi intitulé :
-    L’enfant Roi
-    L’enfant Joie
-    L’Enfant Droit
-    L’Enfant Moi   

Enfants Rois …



Je vais vous confier une chose … oh ça n’a rien d’extraordinaire … surtout de la part d’un vieux … alors, sachez que je ne fais jamais mes courses le mercredi  pas plus qu’en fin de semaine …
Vous avez sans doute deviné pourquoi… eh oui, parce que le mercredi les enfants accompagnent leurs mères pour faire leurs courses dans les grands magasins ou grandes surfaces… alors, je le dis tout de go, moi, ça m’agace d’entendre les gamins geindre, brailler, hurler, crier  parce qu’on n’exauce pas leurs caprices…  C’est dire combien de parents sont  dépassés par la situation… Et puis comme ceux-ci n’arrivent pas à tenir leur progéniture en bonne place, celle-ci court en tous sens dans les rayons, vous bousculant sans ménagement et bien sûr, sans vous demander pardon… Bon, je sais, ça fait très cliché tout ça, mais qu’on se le dise, c’est strictement la réalité. Les gosses, ils ne savent plus se tenir, se retenir, rester, ne serait-ce qu’un petit moment en place. Ils n’acceptent plus que l’on s’oppose à leurs caprices, qu’on fasse obstacle à leurs désirs si éphémères soient-ils…  Evidemment, dans notre monde de profusion, d’exposition où c’est si facile de se servir dans des rayons dégorgeant de marchandises, de friandises et de tous objets de convoitise, quand on est un gamin, on ne comprend pas qu’on ne puisse pas emporter sur le champ ce qui vous a tenté et séduit si ostensiblement présenté à vos regards… 
Pourtant que n’ont-ils à disposition, à discrétion, à volonté à tire-larigot ? … Ils ont tout : la télé à longueur de journée, voire de soirée, des friandises à gogo, à prendre en dehors des repas, des consoles de jeux vidéo, des baladeurs qui les assourdissent avant l’âge, des ordinateurs, des jouets robots, des mini motos, et tout un fatras de vêtements tendance avec les gadgets dernière mode sans oublier dès le début de l’âge scolaire, l’incontournable téléphone portable super sophistiqué…
« Pourris gâtés » vos enfants ?... Oh, ça, c’est vraiment dépassé… aujourd’hui, vos chères têtes blondes, brunes ou rousses sont de véritables « tyrans » qui réclament, contestent, exigent en toutes circonstances, n’obéissent plus, ne rentrent dans aucun de vos projets et surtout ne manquent pas de vous faire sentir qu’en plus d’être ringard, vous êtes « un sale con » qui n’a rien compris au système et surtout pas à leur problématique qui consiste à vivre à vos dépends en pompant le maximum de l’air qu’il vous est donné de respirer : Eux d’abord et la suite, derrière, ils s’en foutent totalement…

Je sais ce tableau, sinistre, relève du parti-pris contre la merveilleuse enfance et cette si belle jeunesse libre… Vieux con va te coucher  et prie bien ton ange pour qu’il te permette d’être encore là demain !…
Oui, je ne vaux sans doute pas mieux… et puis, à leur âge, n’ai-je pas commis mon lot de bêtises, fait, moi aussi, enrager mes parents, été insolent (mais pas irrespectueux) envers certains professeurs et autres adultes ?… Certes, j’en conviens, je n’étais un petit saint et comme tant de gamins j’ai commis des frasques qui méritaient bien les sévères sanctions dont j’ai aussi eu ma part …
Mais, il me semble me souvenir que lorsque l’on me rappelait à l’ordre, illico, je cessais mes pantomimes, et révisais aussitôt ma copie, rectifiant la position, m’excusant au besoin et même retenant la leçon qu’on venait de m’infliger, sachant en tirer les bénéfices d’honorabilité voire de juste humilité étant de ce fait remis à ma place …

Mais voyez-vous, dans ce temps là, quand je me levais, le matin, j’allais aussitôt embrasser mes parents leur souhaitant le bonjour et eux me serraient fort dans leurs bras. Je venais à table à l’heure des repas, partagés en famille, et avant je me lavais les mains. Assis à ma place, je ne mettais surtout pas les coudes sur la table et devais me tenir droit, je ne prenais pas la parole si on ne me l’avait pas accordée, je n’interrompais, ni ne m’immisçais dans la conversation des grands, je ne sortais pas de table sans qu’on ne m’y ait autorisé. Entrant dans tous lieux autre que chez moi, je me découvrais, disait bonjour ou bien merci quand on me servait et au-revoir avant de sortir. Si plus jeune, dans un magasin, j’avais fait la comédie à ma mère pour qu’elle m’achète le petit jouet, objet de mon caprice, je recevais une torgnole qui, sans doute me mettait le feu aux joues mais jamais ne m’a décollé la tête et bien au contraire, petit à petit, l’a « plombée » de meilleurs intentions, d’un peu plus de jugeote et d’aptitude à discerner entre le superflu et l’indispensable…  

Ah, de fessées !... Si j’en ai reçues ? Mais bien sûr, et cul nu en plus !… Mes fesses ne s’en souviennent plus… moi un peu, bien sûr, mais pas comme une chose triste ou épouvantable, sinon comme une correction qui faisait rougir la peau charnue de mon individu et me rappelait que j’avais sans aucun doute « poussé le bouchon » un peu trop loin et que cette grosse bêtise que je venais de commettre, il devenait impératif de ne pas la reproduire… 

Bien, ceci décrit là, n’est surtout pas pour faire l’apologie de la correction physique à imposer à un enfant pour bien l’éduquer, surtout quand l’actualité nous apprend que des parents ont ainsi tué leur enfant en le frappant …  certes il y a bien d’autres méthodes… Mais de grâce, légiférer là-dessus c’est de la perte de temps et un risque de ne laisser aucune opportunité de sanction aux parents déjà bien embarrassés avec la foultitude de mesures psycho-éducatives dispensée dans tous bons magazines de puériculture.

Des enfants dont il est question, au bout de quelques années ils deviennent des adolescents… Dites-vous alors, que si ces enfants, d’abord petits, puis en grandissants, n’ont pas été cadrés dans le respect des règles de vie et des conduites à tenir autant dans sa famille qu’au dehors, passant l’âge de la puberté et parvenant à ce moment toujours délicat de l’adolescence, vous aurez à vous confronter à un véritable « monstre » d’égoïsme, d’ingratitude, arrogant et capable de réagir avec violence si vous le contraignez par trop pour lui faire observer, les règles de la vie en société ou, simplement, exigez qu’il vous respecte. Il sera capable de vous répondre vertement, ne manquant pas de vous égratigner au passage en vous balançant vos quatre vérités et pire encore, des horreurs qu’il aura puisé dans ses jeux, ses séances passées devant l’écran à dévorer des fictions d’où sont le plus souvent exclues toutes parts d’humanité, où ne compte que la loi du plus fort et où supprimer les gêneurs est si facile en utilisant la moindre arme de poing …

Copenhague ! … La Terre malade des frasques des hommes pompeurs d’énergie, dispensateurs de nuisances, pollueurs impénitents … il est urgent de s’en préoccuper … soit ! 
Mais l’Homme malade de tous ses excès, ayant, en contrepartie, au cours de son enfance, été privé d’une saine éducation, se retrouvant nourri que de fictions productrices d’images monstrueuses, de violences, de guerres, de feux et de sexe pour le sexe et, en fin de compte, Homme totalement privé d’Amour, ne pensez-vous pas que ce serait une cause valable pour une monumentale rencontre au sommet de toutes les nations du monde ?…
Faire de notre progéniture des « enfants rois » consisterait donc, comme je viens de le brosser dans ce sombre tableau, à engager dans la vie courante, des despotes en puissance, des êtres incontrôlables et dépourvus de tous sens moral … 

Ou bien alors, si l’Enfant doit être « Votre Roi », au moins, faites-en un magnifique Roi de Cœur, ça vaudra mieux que de croire, et lui avec vous, que vous en avez fait un as sec, stérile humainement…   

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oursonne libre 13/12/2009 21:42



et bien Patrice, tu rales et rales et rerale contre l'enfant roi, et tu as parfaitement raison, moi je les appelle " generation perdu, parents foutus"
a force de ceder a tous leurs caprices, on en fait des imbeciles egoistes et je suis gentille ce soir
grosses bises Patrice



delphine alpin ricaud 04/12/2009 23:46


Alors là! Même beaucoup de ceux de mon âge, la trentaine disons et qui n'ont pas encore d'enfants sont bien d'accord avec toi Patrice! J'en parlais aussi avec mon père avant hier...ce qui fait
peur, c'est le devenir de ces "petits rois" dans une société dure et contraignante. Sans limite, sans idée du respect ce sont de grandes frustations qui les attendent et eux-mêmes pourraient se
transformer en grands tyrans. Moi aussi ous ces sujets deviennent vraiment débiles et débilisants....
Bises les Farfadets!


marie-claude 04/12/2009 12:05


J'ai aussi reçu la fessée plusieurs fois même, mais aucune ne m'a guéri de mon impertinence .
Je n'ai donc pas appliqué ces mesures dans l'éducation  de mes gamins, j'ai pris le temps (ce qui manque cruellement aux parents d'aujourd'hui) d'expliquer l'amour, le respect, la tolérance
... et cela a porté ses fruits !
L'enfant, c'est mon avenir je dois le comprendre pour savoir lui montrer le chemin de l'intelligence du coeur, rien n'est tabou, tout doit être expliqué de la vie à la mort ...
amitié .


Quichottine 04/12/2009 11:58


Que dire ?

Sans doute que tu as raison, même si ce n'est pas si facile d'éduquer aujourd'hui son enfant dans une société qui a préféré les droits aux devoirs...

Mais bon, tu en dis tant déjà, que je crois que je vais seulement te laisser ce bonjour que l'on nous obligeait à dire quand nous étions enfants, parce que cela doit se faire, et sans
explication.

Nous apprenions les règles et nous les appliquions. Qui en souffrait ?
Je crois que personne.

Cela rendait seulement la vie plus agréable et les rapports entre individus plus conviviaux.

Passez une belle journée, Farafadets.


alaligne 04/12/2009 10:23


Bon... donc tu n'as pas lu ma première phrase... ou je n'ai pas été assez claire dans mes propos... ce qui est sans doute la raison de ta mise au point... alors que je parlais de tout autre
chose...


FARFADET 86 04/12/2009 11:49



Si fait, chère Catherine  ...
J'ai surtout réagi par rapport à la deuxième partie de ton commentaire... peut-être un peu trop vivement…
Certes,  te référant aux "nazis",  j'ai bien compris que c'était pour souligner, par comparaison avec ce qui caractérise notre époque dont je dénonce tous les artifices attractifs
pouvant induire de par leurs contenus les comportement de nos jeunes, que ces artifices attractifs là, , en leur temps, les jeunes  qui se sont engagés dans la SS par exemple, eux n’en
disposaient pas ...  Ton argumentation  soulignant que même avec une éducation bien lissée , ces jeunes là ont commis d'insoutenables exactions au nom d'une idéologie  barbare
... 
Et moi de répondre à cette argumentation en disant qu'aujourd'hui un tel vent de folie pourrait bien s'emparer de tout un peuple, voire de plusieurs, si un "illuminé" fantasque venait à
imposer  ses vues ... Je pense même que ce serait plus terrible encore à cause  de tout ce qui est dispensé par voie et voix médiatiques et surtout par l’exacerbation des égoïsmes
cultivés depuis des décennies par nos façon de vivre en hyper consommateurs ...

S’ajoute à cela que l'intelligence de bien des hommes et des femmes, aujourd'hui est parvenue à ce seuil  terrifiant où par la justesse formelle d'un propos on peut aussi bien soutenir la
thèse que l'antithèse avec autant de véracité et, de là faire l'apologie du bien comme celle du mal avec autant de pugnacité peut entrainer la confusion dans bien des esprits ...

Oui, l'intelligence des hommes et des femmes de notre temps fait peur ...
Elle, associé à ce que j'ai souligné comme nombre incalculable de personnes accrochés  à leurs petits ou grands rôles, les rouages d'une catastrophe sans précédent peuvent vite
s'engrener  pour le pire et certainement pas pour le meilleur ...

Bon… le sujet est chaud  mais bougrement passionnant et je pense assez important pour qu’on y réfléchisse à plusieurs reprises le plus objectivement possible … 



Sifranc le correcteur 04/12/2009 00:45


Cher Farfadet, tu as complètement raison et ne t'excuses pas sur le Forum d'avoir été trop sec. Tu as dit la vérité! Du coup, je m'abonne à ta Newsletter pour ne rien perdre de tes états d'âme.
Sifranc


alaligne 03/12/2009 18:15


Sur l'éducation, rien à redire...je constate, les mêmes dérapages et le débat sur la fessée est... un faux débat.
En revanche sur les lectures, je mettrai un bémol. Nous avons été "bercés" par des contes d'une horrible cruauté et les illustrations de Benjamin Rabier sont assez également effrayantes. Mais il y
avait derrière cela une morale, quoique pas toujours évidente pour un petit enfant. Au fond qu'elle est la morale du Petit Chaperon rouge? Conte dont la fin diffère selon les époques...

Sommes-nous devenus des monstres pour autant?

Les nazis ont vu et lu quoi dans leur enfance? Ils n'ont certainement pas été gavés de vidéos et jeux sur consoles... Cela ne les a pas empêchés du plus haut responsable au dernier exécutant
d'enfreindre toutes les lois de l'humanité en gardant les coudes sous la table, en disant bonjour et en n'interrompant pas leurs parents lorsqu'ils étaient de petits enfants...
Non?


FARFADET 86 03/12/2009 23:57



Mais, bon sang, pourquoi, à chaque fois que l’on évoque une forme d’éducation un peu plus « cadré » où certaines exigences reprennent leur place où les préceptes ne s’appuient que sur les mesures
élémentaires de la conduite en société lorsqu’il s’agit tout simplement d’avoir un peu de considération et de reconnaissance envers les êtres qui nous entourent en leur accordant notre bonjour en
les remerciant quand ils nous rendent un service si simple soit-il,  qui oblige à avoir un rythme de vie pondéré, et que l’on reste tout simplement à sa place  quand on est un enfant et
encore pas un adulte, faut-il que l’on rapporte cela à du fascisme où tout de suite la référence prend le nom exécrable de nazisme …

Alors, je ne redoute pas, ici, d’extrapoler en exposant ce qui suit : Aujourd’hui, oui aujourd’hui, il n’a qu’à se présenter un nouveau despote dictateur assez habile pour masquer ses véritables
intentions de dominer les masses populaires et nuire à qui lui fera obstacle, un opportuniste de belle envergure qui prenne certain pouvoir s’entourant de fidèles bien alléchés et vous verrez
combien de gens honorables mais si bien installés dans leurs responsabilités de petits ou gros fonctionnaires de tous les secteurs étatiques mais aussi de second bras, de lieutenants et chefs
d’entreprises qui, elles, ont pignon et pognon sur rue et vous verrez tout un peuple marcher derrière le nouveau meneur qui fait « fureur », peuple obéissant et servile, appliquant à la lettre
les ordres données …
Et bien sûr, il se lèvera aura aussi de nouveaux résistants pour tenter d’enrayer cette machine infernale.

Question : sont-ils donc tous mauvais ces exécutants qui ont emboité le pas à leur super chef  ou simplement embrigadés dans un système où leur rôle leur est assigné depuis des lustres,
c’est à dire bien avant que ce chef suprême ne se manifeste ?…

Regardez, écoutez autour de vous qui, dans sa petite fonction, son petit rôle de professionnel lambda ne se réclame de la petite autorité et des lambeaux de responsabilités qu’on lui a
laissé  sous surveillance constante et contrôle régulier… petit exécutant porteur de cette trouille de ne pas être reconnu dans sa fonction et d’être viré si il ne satisfait pas …

Non, je ne regrette pas qu’enfant on m’ait appris les règles simples de la politesse de dire pardon en passant devant quelqu’un, ou bien de me taire à table et ne pas me mêler des affaires des
adultes, d’écouter même ce qu’il avaient à dire d’intéressant, ça ne m’a jamais incité à nuire au sort des personnes que j’ai rencontrées au cours de mon existence j’ajouterai  que ça m’a
permis d’être libre pour apprécier toute nouvelle situation délicate et de réfléchir avant d’agir …

Il faut donc se taire sur ce que l’on voit aujourd’hui approuver que des gamins manquent de respect à leurs parents, se refusent à toute autorité ? 

Tout le monde parle de dialogue à avoir avec tous ces jeunes trublions qui cassent, maltraitent et n’ont même plus le respect de la vie d’autrui pas plus que de la leur …

Je le répète si ils avaient été un peu plus cadrés, beaucoup d’entre eux n’en seraient pas arrivés à ce niveau de désespoir et de délinquance qui, je le crois, ne touche pas que les milieux
défavorisés socialement …

Quant aux contes de notre enfance, les plus traditionnels d’entre eux ne sont surtout pas dépourvus de sagesse, elle, une vertu un cran au-dessus de ce que l’on appelle la morale… autrefois, ces
contes se transmettaient de bouches à oreilles et cela leur donnait encore plus de consistance  pour réveiller l’humain  dans l’enfant …

Pour finir là, j’évoque encore ceci … Monstres serions nous ? Certainement, mais nous le serions moins en prenant conscience de ceci :  Dans le sens de l’évolution si attractive, plus notre
monde progresse et plus les parents sont pressés de voir leur progéniture s’éveiller à tous les composants de ce monde, d’intégrer le plus tôt possible toutes les formes de connaissances et
aptitudes pour s’y mouvoir et maitriser le maximum de gouvernes de ce monde précipité…  La conséquence de cela c’est que l’on prive l’Enfant de son Enfance  et ça,  franchement,
c’est monstrueux !...    



Profil


FARFADET 86
Sexe : Homme
À propos : Retraités depuis janvier 2005, avec mon épouse, nous étions accompagnateurs de personnes handicapées mentales, ceci pendant 40 ans, dans un Foyer de Vie, en Haute Normandie.

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