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Le Mirebalais Indépendant

Bienvenue à Mirebeau en Poitou.

"Le Passé m’est tellement Présent à l’esprit, qu’ici, il s’offre un Avenir… "
Parole de Farfadet.


Publié le par E PatAn
Publié dans : #Auto Saga
 
652 GA 27
 
Vous connaissez certainement cet adage : « Ne jamais dire : fontaine, je ne boirai pas de ton eau !... »  Et bien cela, je puis me l’adresser, à propos de ce qui va suivre…
Il est des préjugés que l’on pratique au quotidien et que l’on adopte également lorsqu’on choisit son auto… Ainsi, je m’étais fixé de ne jamais posséder de Dauphine Renault ceci, à cause de sa réputation concernant sa tenue de route souvent apparentée à celui d’une savonnette sur une planche à laver …
En ce début de Printemps 1966, cela fait 6 mois que je travaille dans une Institution de l’Eure comme éducateur stagiaire auprès d’adolescents et jeunes adultes handicapés mentaux ( A des lieux de mes intentions de devenir deseigner en matière automobile … Cf. la fin de l’article sur la 2CV). Etant en campagne, une voiture pour mes déplacements le jour de congé, (A l’époque un seul jour en semaine …) me faisait cruellement défaut. J’avais donc économisé pour pouvoir acheter une voiture d’occase… Je m’étais fixé d’acheter une « 404 » d’occasion étant séduit par l’allure et les prestations de cette jolie berline sochalienne… Il y en avait bien une au garage « L » en parfait état qui totalisait 54000 Kms, pour 4 ans d’âge, bleu marine mais encore affichée au prix prohibitif pour moi de 5400F. A l’époque je gagnais 600F par mois et n’avais comme économie que 1800F … Un crédit n’était pas envisageable à ce moment là, moi, ne sachant pas si j’allais continuer à travailler dans l’institution mentionnée plus haut …  ( En fait j’y ai effectué toute ma carrière … ) Donc exit la « 404 » bleu marine !... Néanmoins, j’avais mis M. « L. » patron du garage Peugeot, en quête d’une occase dont le coût ne devait pas excéder 2500F. Un mois se passa jusqu’à ce qu’il m’avertisse qu’il détenait la bonne affaire … Le matin de ce mercredi, mon jour de congé à l’époque, je me Dauphine "Export" 1962 . tout en galbes doux et harmonieuxrendais donc à son garage … Quand il m’a présenté la belle affaire, j’ai sursauté … Il s’agissait d’une « Dauphine » vert d’eau, impeccable certes, mais Dauphine « Très » ne répondant pas du tout à mes attentes, malgré mon impatience de posséder ma voiture … Je formulais à M. « L » les raisons qui me rebutaient pour acheter une telle auto : moteur arrière, coffre avant exigu, habitacle étroit, tenue de route aléatoire et surtout, ce n’était pas une Peugeot !… (A l’époque une « 204 » de gabarit légèrement supérieur à celui de la Dauphine, m’aurait convenu sauf, qu’à l’occase, ce modèle apparu l’année précédente était rare et encore cher ; il fallait compter au moins 7500F…)
Me voilà donc marri à contempler cette Dauphine, M. « L » m’expliquant que, certes ce n’était pas une Peugeot, mais la tenue de route jugé par moi comme dangereuse, dépendait surtout de la façon de mener la voiture et puis elle était propre, la mécanique en parfait état ne totalisant que 21000kms au compteur pour 4 ans d’âge, pas une égratignure sur la carrosserie, l’intérieur était comme neuf… Lançant le moteur, celui-ci émettait un beau son, il m’invite à faire un essais … Allons-y dis-je laconiquement …
 Une planche de bord plus cossue que celle de la 2CV ...Je me retrouve au volant à ses côtés, à monter et pousser les 3 vitesses sur la grande ligne droite de la N 14 bis … La mécanique répond bien, les accélérations changent par rapport à la voiture que j’avais en main, l’année précédente ( La fameuse 2CV… ) Finalement je trouve cette petite auto bien sympathique, et tout compte fait assez logeable pour moi et une petite amie éventuelle à rencontrer au cours de mes sorties de jeune homme … De retour au garage je suis convaincu… adieu les préjugés de Dauphine « roule tonneaux »… Reste le prix fixé à 2850F un peu en deçà de mes prévisions… On discute un peu mais le père « L » ne concède pas un iota sur la voiture qu’il me garantit, verbalement tout du moins, comme pratiquement neuve. Finalement avisant mon patron, M. « D » directeur de l’institution où je travaille il consent à me prêter la somme complétant mes économies à savoir 1000F à lui rembourser sans intérêt sur 10 mois ce qui me fait des traites de 100F par mois à prélever sur mon salaire. C’est donc jouable comme on dit de nos jours et l’affaire est conclue le soir même… Ne reste plus qu’à contracter une assurance et pour ça, une amie de l’institution versée dans la partie, m’établit un contrat convenable et finalement peu coûteux…
A la fin de ce mois de Mai j’ai droit à un week-end qui me permet de rendre visite à mon père à Mirebeau où je n’étais pas retourné depuis plus de 10 mois et lui présenter fièrement mon acquisition car, cette fois, c’était moi qui m’étais payé la voiture, ce qui n’avait pas été le cas de la Panhard et de la 2CV financées l’une et l’autre par mon père qui d’ailleurs, les avait récupérées après mon départ de la maison en Eté 1965… En fait, cette Dauphine était, en tant que propriétaire, ma première voiture…
Un habiatcle coquet assez spacieux pour accueillir 4 personnes.Ce vendredi soir là, parti à 22H 30 de mon lieu de travail, après mon service je n’arrivais à Mirebeau qu’au petit matin (Je m’étais arrêté à Ste Maure de Touraine pour dormir 3 heures couché en « chien de fusil » sur la banquette arrière de la voiture qui, hélas ne possédait pas de sièges couchette) Au cours de ce voyage j’ai pu apprécier les qualités de cette Dauphine qui avait déjà pour elle une silhouette élégante, jouissant d’une ligne encore pas démodée à cette époque. Sur route on pouvait maintenir bon train, en se tenant régulièrement à   90-100 compteur sans faire hurler la mécanique. Les 3 vitesses commandées par un petit levier au plancher passaient bien, leur parfait étagement procurant de bonnes relances et une souplesse de conduite finalement appréciable. Astucieux ce compartiment pour accueillir la roue de secours, libérant de la place dans le coffre avant, juste au dessusIl fallait simplement s’accoutumer à la position du pédalier décalé par rapport à l’assise à cause de la proéminence des passages de roue, impliquant d’avoir une position de conduite légèrement oblique… Mais jeune, on se fait à tout, n’est-ce pas ?… Le freinage était assez puissant, la suspension assez sèche était compensée par le moelleux et le bon maintien des sièges séparés à l’avant. La tenue de route dont je redoutais qu’elle fût aléatoire était, tout compte fait, convenable pourvu qu’on sente bien la voiture et, sur ce point, j’avais « flairé » le style de conduite à adopter. La tenue de cap était bonne sur le sec mais il fallait être prudent sur le mouillé ou les brusques relevés de pied de l’accélérateur et les freinages intempestifs pouvaient accentuer la tendance de vive dérive du train arrière, toujours problématique en sachant que ce train est motopropulseur …  En virage, ce défaut devenait presque un avantage en conduite sportive, surtout dans les montées, en faisant légèrement décrocher l’arrière ; on replaçait l’auto dans l’axe, en sortie de virage, par un léger contre-braquage en effectuant simultanément un coup d’accélérateur. Mais pour en arriver là, il fallait bien connaître l’auto et malgré tout être constamment sur ses gardes. En conduite coulée, la Dauphine pouvait se montrer suffisamment sécurisante si on maintenait la vigilance au niveau de l’anticipation dans sa conduite… Effectivement pour les conducteurs ou conductrices au caractère impétueux cette auto à la conduite amusante, presque grisante, entraînait vite à la faute aux conséquences parfois gravissimes. Voiture de jeunes, certes, mais de jeunes sachant garder la tête froide… Le plus souvent je menais cette Dauphine sans la « bousculer » ce qui n’empêchait pas de réaliser , avec, des moyennes honorables sur grand parcours. Ainsi les 380 Kms de Mirebeau à mon lieu de travail en Normandie, je les parcourais en 5 heures et, à l’époque, ce parcours n’empruntait que des nationales et départementales qui ne contournaient ni ville ni village à traverser …
J’ai conservé cette voiture qu’une seule année, hélas… A cause de mes sorties hebdomadaires, des vacances souvent coûteuses et des autres équipements dont je me nantissais à l’époque, j’avais du mal à rembourser mon dû à mon patron. En Mai 1967 je revendais donc cette Dauphine à la concession Renault des Andelys n’en récupérant que 1900F… Je remettais 500F de cette somme à M. « D » pour m’acquitter de ma dette puis, dans la foulée, achetais un cyclomoteur « BB. 104 » Peugeot pour effectuer mes déplacements. A partir de cet événement, il me faudra attendre encore une année, pour, à nouveau, circuler sur 4 roues
Il resterait encore à conter les multiples périples accomplis en Dauphine au cours de cette année d’utilisation intensive pendant laquelle j’ai accompli 32000 kms rien qu’à l’occasion de mes sorties loisirs car, à cette époque, j’habitais sur mon lieu de travail… Ces escapades parfois rocambolesques feront, ultérieurement, l’objet d’un autre article…
 
Vue de 3/4 arrière, la Dauphine montre ses belles proportions...Historique : Au moment de la sortie de la nouvelle petite Renault, c’est Pierre Dreyfus qui dirige la RNUR succédant à Pierre Lefaucheux décédé accidentellement en février 1955.
Présenté en Mars 1956, la Dauphine, allait vite prendre le relais de la populaire 4CV produite depuis 10 ans au moment de la sortie de sa cadette… Dans la lignée des productions des usines de Billancourt, la nouvelle venue, ne rompt pas avec l’architecture technique en vogue chez ce constructeur national, à savoir petite auto à transmission motrice tout à l’arrière : Groupe motopropulseur, boîte et pont. Cette architecture réunit les avantages de la simplicité mécanique d’un faible coût et de la fiabilité à l’usage. Par rapport à la 4CV, La Dauphine de cote plus importante, est plus habitable que sa devancière, de même, son coffre avant présente un volume plus généreux ; sa ligne moderne et gracieuse inspirée de la « Frégate » (la seule grande berline de Renault à cette époque) en fera la coqueluche des conductrices de l’époque, et, sa mécanique plus puissante, sera surtout appréciée des jeunes sportifs…. La Dauphine sera le modèle le plus vendu en France à la fin des années « 50 » et au début des années « 60 » Au cours de 12 années de production, il sera fabriqué presque 2 millions d’unités de cette séduisante petite voiture qui a même été exportée aux USA pour tenter de concurrencer la « Coccinelle » de Volkswagen, elle, bien implantée sur le nouveau continent…
Anecdote Royale : Une Dauphine fut offerte par le Président René Coty, à Elizabeth II d’Angleterre, lors de sa visite en France en 1957. Comme il se devait pour une auto destinée à rouler en Grande Bretagne le volant était placé à droite…
L’alliance de Renault avec Amédée Gordini et le concours des pilotes Monraisse et Féret offriront au palmarès sportif de la Dauphine, de prestigieuses victoires en rallye : aux Mille Miles en 1956-57 puis à Monte-Carlo et au tour de Corse en 1958.
 
Caractéristique Techniques du modèle 1962: Type « R 1090 ». 5 CV
Une mécanique simple, robuste et efficace...Moteur : « Ventoux » 4 temps – 4 cylindres de 845 cm3 développant 31 Ch. SAE à 4250 tr/mn. Carburateur inversé « Solex » de 28.
Disposition du groupe motopropulseur : longitudinale tout à l’arrière avec transmission aux roues arrières par boite 3 vitesses synchronisées.
Direction à crémaillère.
Freins hydrauliques à Tambours sur les 4 roues.
Suspension AV et AR à roues indépendantes avec ressorts hélicoïdaux et amortisseurs.
Pneus 135 X 380.
Dimensions : Empattement 227 cm – L : 394,5 cm – l : 152 cm – H : 144cm .
Poids 630 kg .
Vitesse : 115 km/h – Consommation moyenne d’essence ordinaire : 6 l au 100.  
Prix au salon 1961 – Dauphine « Export » : 5800 F
.
 
Conclusion :
Voiture de conception simple mais bien costruite, à l'esthétique réussie présentant une allure aussi élégante que dynamique, amusante à conduire, vive, économique à l'usage et plaisante à vivre au quotidien, en son temps, la Dauphine en a séduit plus d'un et plus d'une et pour ça, elle fut une "reine" qui rapporta bien des "royalties" à la Régie Renault, boostant cette entreprise et faisant de "Renault", le premier constructeur sur le plan national...
 
                                                                                                            PL17
 
Les photos jointes sont scannées à partir des revues "AUTOMOBILIA" N° 25 et Hors série N°19.

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Réactions sur facebook 14/09/2019 10:58

du groupe : "Années 40 à 59 de notre enfance" :

Patrice Lucquiaud Oui la Gordini avec un moteur de même cylindré mais plus puissant développant 40 CV au lieu de 30, lui permettant d’atteindre 126 km/h en pointe (115 pour la dauphine standard)

Christian Lambert Un danger publique !!! Une tenue de route nulle. ( en connaissance de cause)

Patrice Lucquiaud Bonjour Christian Lambert, c'est un point de vue et certainement une expérience mais il y avait aussi des inconditionnels de cette voiture qui était "joueuse" parce que sur-vireuse... Sa conduite demandait d'être attentif. perso, avec la mienne je n'ai pas connu de déboire et j'aimais bien sa conduite . Tenez, cette anecdote par exemple : http://www.mirebalais.net/article-3829005.html

Alain Brasme j'ai toujours préférer la 4 cv

Missy Élise Je me souviens avoir vu des dauphines sur le toit assez souvent.

Patrice Lucquiaud Bonjour Missy Missy Élise C'est bien possible, mais aujourd'hui encore on voit,hélas des voitures finir leur course sur le toit... La Dauphine il fallait l’apprivoiser et calquer sa conduite sur ses réactions survireuses. Il était bien de lester le…Voir plus

Daniel Cherubin Voiture très dangereuse pour les nouveaux conducteurs qui se prenaient pour des pilotes de rallye …...

Sylviane Feyte belle voiture

Colette Rio Perona Sylviane Feyte la mienne était vert amande...superbe, jamais eu de pb de conduite. J'adorais

Jean-Louis Gayou La 4 CV était plus sûre à conduire!

Patrice Lucquiaud Bonjour Jean-Louis Gayou, je pense que même si la 4CV était plus "ramassée" que la Dauphine, c'étaient l'une et l'autre des propulsions avec Tout à l'arrière rendant la voiture sur-vireuses. par trop intempestif dans sa conduite, Il y avait à mon sens…Voir plus

Gérard Cordier j'ai fait plusieurs tonneaux avec ma 4 cv

Christian Abraham Pour MICHOU

Monique Luais Andrieu À 20 ans j'ai eu la même en gris

Jean Claude Noblet MON PAPA A EU UNE DAUPHINE D EXPORTATION BLANCHE EN 62/63

Patrice Lucquiaud Et pour une prise de contact avec ce passé automobile lire : http://www.mirebalais.net/article-3829005.html

Marie-Jeanne Schuler Elle ne tenait pas la route

Patrice Lucquiaud Bonjour Marie-Jeanne Schuler, comme commenté dans les posts ci-avant, c'est une point de vue, cette voiture était facile à conduire, il convenait de ne pas se laisser embarquer si l'on avait le pied trop lourd sur l'accélérateur ou sur la pédale de fre…Voir plus

Patrick Dadouche Duraky Patrice Lucquiaud sauf que se planter avec une clio 2019 et une dauphine 1960 , mes os restent en place dans la clio

Patrice Lucquiaud Patrick Dadouche Duraky Bien sûr ... c'est bien là toute la mesure du progrès fait en 60 an. L'univers automobile des années 50-60 est très différent de celui de cette dernière décennie ... moins de véhicules en circulation cette notion est important…Voir plus

Patrick Dadouche Duraky Patrice Lucquiaud franchement une dauphine en démocratie, c'est un foutage de gueule !

Patrice Lucquiaud Patrick Dadouche Duraky Et le patron du garage chez qui j'ai acheté la mienne, en 1966 s'appelait Leroy ...????

Dany Didier Duez Domand moi et ma dauph' c'était hier........
L’image contient peut-être : une personne ou plus, arbre et plein air

Patrick Dadouche Duraky Dany Didier Duez Domand y'a du Michel Delpech , là !

Jean-Pierre Cornet Patrick Dadouche Duraky Pour un Moscovite peut-être, mais par contre les Russes n'ont jamais été fichus de construire une voiture.

France Besnard Marie-Jeanne Schuler Ha! Non!

Martial Turmel Première voiture en 1967 offerte par mon beau père

Thierry Dervaux J’ai exactement l’âge de cette voiture , c’était décidément une bonne année !????

Janine Jourdy Elle ne apprenait à conduire turquoise celle de on père me souviens mm de son immatriculation

Rene Fafe La mienne en 65, 424 HS 84........

Marie Bertrand-delissen nous en avions une aussi d'un bleu tout doux , merveilleuse voiture , merveilleux souvenirs <3

Michel Mapomme Je préférais nettement la tenue de route de la 4cv bien qu'elle soit aussi un peu aléatoire mais moins que celle de la dauphine

Monique Seret Notre première voiture la dauphine

Michel Jerome Ma premiere voiture, en bleu, d'occasion, payée 300 frs

Mino Banat Cette voiture, la Dauphine m'a tjrs fascinée

Jean Dupont Un sacré casse gueule surtout en version Gordini !

Jean-Guy Bergeron Mon frère Jacques en a possédé une. La voiture était bleue. Une vraie merveille cette Dauphine ???????????? Encore le génie automobile français à l'œuvre ! ❤️

Dominique Garcia Ière voiture de mon père en bleu ciel !

Lydia Leneuve une dauphine jaune notre première voiture

Jacques de Boisfleury La Dauphine Gordini : une vraie petite bombe à ne pas mettre entre toutes le mains

Lili Burguet Oui mais elle était souvent sur le toit

Bruno Decelles Ce fut ma 1' auto, achetée à Montréal (Qc) en 1964; ensuite ce fut une R-8.

Paul Bruchet Ma première voiture : une ondine.

Joelle Hamel Ondine première voiture a 4 vitesses

Sylvie Dumont Quel belle voiture .plus comme maintenant .aucune ligne .je déteste

Alain Gamard Première jolie voiture sportive à prix ... abordable !

daniel heraud 08/12/2011 22:43


Bonjour, ancien garagiste de Mirebeau, j'ai reconnu la 190 D du "père Lucquiaud" sur laquelle il m'est arrivé de travailler. Grand souvenir, il me semble qu'il habitait à côté d'un restaurant à
la sortie de Mirebeau.

Profil


FARFADET 86
Sexe : Homme
À propos : Retraités depuis janvier 2005, avec mon épouse, nous étions accompagnateurs de personnes handicapées mentales, ceci pendant 40 ans, dans un Foyer de Vie, en Haute Normandie.

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