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Le Mirebalais Indépendant

Bienvenue à Mirebeau en Poitou.

"Le Passé m’est tellement Présent à l’esprit, qu’ici, il s’offre un Avenir… "
Parole de Farfadet.


Publié le par FARFADET 86
Publié dans : #D'Hier - d'Ici et d'Ailleurs ...
L’une et l’autre ont accompagné mon enfance puis mon adolescence…
Dans un article à propos d’une des autos de mes parents, je racontais comment en 1947, nous étions allés chercher notre chienne au chenil refuge de Gennevilliers… Parmi tous ces pauvres malheureux rassemblés là, elle avait attiré notre attention, bien sûr par ses aboiements, mais surtout par son air canaille, son regard doux et sa vivacité…
Poppie, ainsi l’avons-nous baptisée, était un petit ratier femelle, une petite bâtarde, un de ces corniaud frétillard  noir et blanc qui, d’emblée, s’est prise d’affection pour nous…
Par contre, il lui a fallu beaucoup de temps pour s’habituer aux déplacements en voiture, car à chaque fois qu’on l’emmenait elle haletait sans cesse (faisant le soufflet de forge, disait mon père…), pensant, sans doute, que nous allions la reconduire au chenil…
Poppie fut la compagne assidue de mes jeux d’enfants… En a-t-elle fait de ces va et vient dans l’allée centrale du jardin à Vanves en suivant mon cyclorameur, mon auto à pédales ou ma première bicyclette …
Elle adorait jouer à la baballe et, à ce jeu, était d’une adresse extraordinaire, rattrapant du premier coup dans sa gueule, la balle, même après qu’elle eut fait d’imprévisibles rebonds… Revenant vers nous pour rapporter la balle, les premiers temps, elle avait du mal à nous la restituer … mais quand elle a saisi que nous allions lui renvoyer de nouveau, elle est vite rentré dans ce jeu dont elle ne se lassait pas … 
Elle dormait dans la maison bien sûr, tantôt dans la cuisine, tantôt dans un couloir, sur une vieille couverture pliée dans une caisse en bois que lui avait confectionné mon père, … Ah cette couverture, c’était souvent son défouloir à la Poppie car lorsqu’on sortait, la laissant à la maison, c’est sur sa couverture qu’elle se vengeait  en la déchirant avec ses crocs … A notre retour, nous en apercevant, on lui exposait sous le museau sa couverture trouée… elle détournait la tête pour n’en rien voir et s’aplatissait, attendant que passe le moment des semonces … « Oh !…Ké t’as fait ! » lui disait-on… Replaçant la couverture dans sa caisse, vite, elle se couchait en rond dessus pour que l’on n’en voit rien … c’était à mourir de rire …
Elle nous a suivis partout, de Vanves à Mirebeau et donc a connu cinq logements différents…
A Lesparre, il fallait l’avoir à l’œil car, pour aller de la maison au jardin, il fallait passer par le garage et là, elle profitait de notre inattention pour se sauver dans le quartier faire le tour des poubelles… je me souviens de son museau noir qu’elle pointait au coin du mur, à l’angle d’une ruelle toute proche, histoire de voir si on allait la prendre en flagrant délit tandis qu’elle s’apprêtait à rentrer… Poppie, d’où viens-tu ? t’es encore allée traîner à Mériadec !...  (On appelait ainsi les terrains qu’il y avait au bout de ce passage, menant à des prés et bosquets servant de dépotoirs, Mériadec étant le nom d’un quartier bordelais qui, à cette époque, était réputé pour ses nombreux clandés et bordels) La Poppie se tapissait puis, aussitôt filait jusqu’à la maison … Sacrée chienne !
Je me souviens qu’une fois, elle nous avait fait une grosse frayeur… En revenant d’un voyage en Bretagne nous nous étions arrêtés à Clisson sur une place non loin des vestiges du  château. Etant descendus de voiture pour se dégourdir les jambes, la chienne nous avait suivi… or, voici qu’un chien l’aperçoit et fonce aussitôt sur elle, surprise, la Poppie saute sur le parapet mais, celui-ci étant humide, elle glisse aussitôt et tombe environ 7 mètres en contrebas dans les fossés entourant le château … Nous sommes effrayés, d’autant qu’on ne la voit plus bouger … faisant tout un tour, mon père est allé la récupérer. Par chance elle s’en est sortie indemne, rien de cassé, sauf qu’elle agitait sa patte arrière droite à cause de piqûres d’ortie …
Suite à l’épisode qui, à Vanves m’a fait tant hurler de peur, notre Poppie avait eu des chiots que nous n’avions pas gardés. Ce fut la seul fois, car à chacune de ses chaleurs mes parents lui mettaient sa « bricole » (une sorte de ceinture de chasteté pour chienne) Par contre elle faisait régulièrement des grossesses nerveuses, nous creusant des tanières dans le jardin  comme pour y déposer ses petits et ses mamelles se gorgeaient de lait. Pour lui faire passer ces montées intempestives, mon père lui faisait des cataplasmes avec du blanc d’Espagne et une mixture à base de persil écrasé, le tout maintenu par un bandage qui lui faisait une énorme sous-ventrière … 
Comme beaucoup de canidés de son espèce, notre Poppie n’appréciait pas les chats et dès qu’elle en apercevait, elle leur faisait invariablement la course… On s’en amusait d’autant qu’à chaque fois, le poursuivi bien plus leste et plus vif, trouvait refuge dans les hauteurs, notre chienne restant en dessous, s’égosillant à force d’aboyer…

Pourtant au cours de l’été 56, on allait lui faire un de ces cadeaux auquel elle ne s’attendait certainement pas …

Mes parents avaient sympathisé avec la famille D. qui tenaient un magasin d’armes coutellerie et souvenirs place de la République… L’arrière de leur boutique et habitation donnait dans la rue Hoche. Les D avaient des chats siamois, mâles et femelles. Cette année là  une des femelles avait eu une magnifique portée … et il fut convenu qu’une fois sevré, on aurait un des petits… Je m’en réjouissais … Oui mais, la Poppie accepterait-elle un tel intrus dans la maison ? Il fallait faire le test et donc, on prendrait le petit siamois sous réserve que notre chienne le tolère…
Le jour arriva … Madame D. nous apporta le chaton siamois âgé de deux mois et demi, tout juste sevré… Il était adorable, avec son pelage crème, son museau, ses oreilles, sa queue courte et ses chaussettes marron et surtout ses magnifiques yeux bleus. Craquant le petit !
Ce n’était pas l’avis de Poppie qui commença à s’agiter, prête à n’en faire qu’une bouchée. On a du se fâcher très fort  pour qu’elle daigne le laisser errer dans la cuisine sans qu’elle le poursuive… Cela a duré une journée… On avait même décidé de ne pas garder ce chaton de crainte de rendre notre chienne trop malheureuse et avions décidé de le rendre le soir suivant… Il en fut tout autrement quand le chaton en question alla flairer la gamelle de la chienne … C’en  était trop pour elle, elle a fondu dessus … croquant le chaton… croquant !…
Elle lui avait fait une vilaine morsure juste sous l’œil gauche …  Nous voilà bien embêté, pas question de restituer ce petit animal en si piteux état. La Poppie reçu une bonne correction qui la fit se terrer plusieurs heures dans sa caisse puis mon père soigna le chaton en désinfectant la plaie qu’il l’enduisit d’un baume cicatrisant (A cette époque, mon père faisait la vente de produits vétérinaires). Il plaça le chaton sur un coussin dans un fauteuil … le pauvre petit père, tellement apeuré, ne bougea plus de cet endroit pendant plus de 24 heures…  Quant à la chienne elle avait tout gagné à ce jeu là : « Eh bien, puisque t’as été méchante avec le tit chat, on va le garder …ça t’apprendra, grosse vilaine !… » lui fit-on entendre à plusieurs reprises… Pauvre Poppie !…
Contre toute attente, notre chienne en pris son parti et accepta que le chaton partage son lieu de vie et plus jamais, elle ne lui fit de mal ni même ne grogna après lui… Quant au chaton on le baptisa. Selon ma proposition, on l’appela d’abord Bambi mais cela s’avéra bien trop commun et c’est, tout simplement, du nom de Bibi qu’il fut à jamais affublé… tellement plus amusant à dire… En quelques semaines la vilaine plaie se cicatrisa et bientôt il n’en resta aucune marque … Il grandit donc et s’accoutuma très bien à sa nouvelle famille, y trouvant sa place se montrant chat affectueux même avec celle qui l’avait mordu…  Ils dormaient l’un contre l’autre dans la caisse de la chienne… On disait à la Poppie… « C’est ton petit fais-lui une lélèche !... » La pauvre chienne nous regardait d’un air pitoyable l’air de dire « lui, mon petit… avec cette gueule plate de « Niaquois » !… » Finalement elle le léchouillait et le Bibi en ronronnait de plaisir…
Comme tout jeune chat, le Bibi était très joueur et nous lui avions mis à disposition une balle de pingpong qu’il poursuivait à travers toutes les pièces de la maison la projetant par des coups de pattes très vifs … La balle qui rebondissait en faisant du bruit à répétition, était vraiment le jouet préféré du Bibi… Son jeu favori consistait à se faire un passage en se glissant sous le tapis de la salle à manger, et là, à l’affut sous ce tunnel, on ne voyait juste que ses yeux bleus qui épiaient l’intrus. On lui envoyait sa balle de pingpong et toc, d’un coup de patte ; le gardien à moustache, vous renvoyait la baballe prêt à recommencer l’opération avec autant de vivacité …

De naissance, ce chat siamois avait la queue courte et tordue en forme de crochet. Cela lui a valu bien des désagréments lorsqu'il s’accrochait à des fils, cordes ou tiges de plantes ou bien à du grillage. Quand ça lui arrivait, il faisait vilain, soufflait et grondait jusqu’à ce que l’on intervienne pour le libérer. Avec l’âge il a du se faire à cette déformation car jamais il ne s’est fait piéger en étant retenu par sa queue au cours de ses nombreuses escapades.

Bibi adorait le poisson mais il était vraiment comme fou quand il venait à flairer l’odeur particulière des crustacés. Chaque jour de marché, le mercredi, mon père lui achetait du tacaud qu’on faisait bouillir dans une casserole sur un réchaud installé dans la buanderie, tellement ce poisson sentait fort. A plusieurs reprises, le Bibi est allé pêcher lui-même son tacaud dans la casserole d’eau bouillante le bougre !...

Pour éviter qu’il ne coure trop, parvenu à l’âge adulte nous l’avons fait castrer …Il était devenu un beau chat, costaud, félin à souhait et surtout redoutable chasseur. Il épiait les oiseaux avec une attention et une patience extraordinaire se planquant à l’affut dans l’herbe haute de la pelouse ou derrière les buis. Un jour, il était installé sur la margelle d’une fenêtre du premier  étage, au-dessus de la buanderie et voilà qu’une hirondelle passe à sa hauteur. C’est plus fort que lui, il saute pour chopper la malheureuse… mal lui en pris  car il a atterri dans le grand bassin de récupération d’eau de pluie juste en dessous. C’est tout juste s’il a été mouillé. Tel un diable surgissant de sa boite, il a rebondi hors de l’eau à la vitesse de l’éclair puis filé directement dans la maison, hyper vexé d’avoir raté son coup et de s’être trempé le pelage …

Tôt le matin, dès que mon père se levait, le Bibi sautait sur ses épaules, s’agrippant à sa robe de chambre et s’y tenait tout le temps du petit déjeuner, léchouillant les tempes grisonnante de mon père tout en ronronnant de plaisir…

Le Bibi, comme la Poppie nous suivait partout et lui aussi participait à nos escapades au moment des grandes vacances. Il faisait du camping avec nous ; là où nous allions, les premiers jours, il repérait son environnement et petit à petit s’aventurait.  Surtout la nuit où il allait chasser. Dès le petit jour il rentrait et me rejoignait sur mon lit de camp installé sous l’auvent. Il rentrait dans mon sac de couchage en ronronnant comme un quadrimoteur…
Au lever nous avions l’exposition de 10 à 15 cadavres de musaraignes ou de campagnols étalés devant notre campement … Et il m’avait léchouillé les oreilles avec sa langue râpeuse, le bougre !...  

Dans notre jardin, il était vraiment le maître des lieux, il arrivait qu’il joue avec Poppie qui n’appréciait pas plus que ça ces pantomimes. Par exemple, quand nous revenions d’une sortie où nous avions emmené la chienne mais pas lui, le Bibi sautait devant la Poppie en se déplaçant latéralement debout sur ses pattes arrière, tout en écartant les pattes avant. « Il fait sa danseuse espagnole » commentait mon père …

Il y a eu cette fois où G.D., l’ami boucher qui garait sa camionnette sous le hangar en contrebas du jardin était rentré dans la cour accompagné de son chien de chasse, un grand setter qui, en voyant le Bibi, s’est aussitôt précipité sur lui. Surpris notre chat a fait volte-face puis, en un éclair, a sauté sur le dos du pauvre chien, le labourant avec ses griffes. C’est mon père qui est allé délivrer le setter lequel hurlait de douleur… Après cette correction, jamais plus ce chien ne coursa les chats …

Avec les humains, notre Bibi n’était nullement sauvage, il se laissait attraper et caresser par n’importe qui et, cela, quelques années plus tard, lui fut fatal …

 Au mois de Juillet 1959, notre chienne malade depuis plusieurs  jours, est morte en lançant un dernier regard plein d’amour à mes parents. Je n’étais pas à la maison ce matin là. Elle est morte d’une surinfection stomacale sans doute consécutive à l’ingestion d’une des ses vieilles dents.
Mon père l’enterra dans le jardin… Nous fumes bien tristes, les jours suivants, ma vieille compagne de jeu n’était plus. Même le Bibi, la chercha longtemps…

Au cours de l’Eté 1963 - à cette époque j’effectuais mon service militaire - mon père étant allé se reposer quelques jours dans les environs de Bagnole de l’Orne, avait bien sûr, emmené le Bibi. Un matin le chat n’était pas rentré de ses virées nocturnes… Plusieurs jours passèrent sans qu’on le revit … Mon père du rentrer pour reprendre ses tournées. Au propriétaire du terrain qu’il avait loué pour camper, il laissa ses coordonnées.  Un mois et demi plus tard mon père fut prévenu que le chat se tenait à l’endroit où avait été placé sa caravane, mais, disait le propriétaire, il est difficile de l’approcher, il souffle et crache bien qu’il paraisse mal en point… Aussitôt, mon père s’est mis en route, faisant un voyage aller et retour d’environ 600 kilomètres pour récupérer notre chat… Le Bibi avait considérablement maigri, ses griffes étaient usées et, en outre, il avait sa patte arrière gauche cassée, en partie déhanchée ce qui lui paralysait presque l’arrière train. Mon père le ramena à la maison. Hélas, malgré tous les soins qu’il prodigua, il ne put le sauver, Le chat survécu encore un mois puis mourut des suites de ses blessures… Il est à peu près sûr qu’il avait été kidnappé puis était revenu au campement, effectuant une assez grande distance et, sans nul doute, avait-il, aussi, été heurté par un véhicule …

Fort chagriné après la disparition du Bibi, mon père n’eut pas d’autres animaux… 
Mais, avant cela, de peine, nous en avions connu une, tellement plus douloureuse

Photos  de haut en bas et de gauche à droite :
- Poppie fait la belle ... du temps où nous habitions Vanves - 1947
- A Saint leger La Palu ... devant ma mère sortant de la Panhard - 1954
- Dans le jardin Rue Hoche à Mirebeau - 1956
- Bibi et Poppie à l'heure du casse-croute - 1958
- Ma mère , La Poppie et le Bibi dans le jardin Rue Hoche - 1958
- Le Bibi sur mes épaules à La Trinité/Mer (56) - Août 1961
- Le Bibi sur la toile de l'auvent à La trinité/Mer  - Août 1961
- Le Bibi et moi bidasse, en Hiver 1962-63 ...

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re travail à tous les deux, l'un pour la diffusiodelphine alpin ricaud 02/12/2008 18:19

Comme tu te souviens, c'est énorme! Tout le long de ton récit, j'ai anticipé la fin et les morts de Poppie et Bibi. C'est toujours triste. Bisous farfadet!

yana_5 28/11/2008 20:38

comme prpomis je viens lire... je suis passé hier soir, mais OB, ne fonctionnait plus tout d'un coup.
Merci Farfadait de nous narrer vos aventures et souvenirs en compagnie des vos 2 petits amis.  C'est fort agréable de voir l'entente qui a fini par reigner entre ces 2 animaux.
Bibi n'as pas tenu rigueur de ce qu'avait peu lui faire. Et sûrement que Poppie regrêtait... le regrêt  dans le monde animal, ça existe peut-être....
J'imagine bien que la triste fin de vie de votre chat a dû laisser une blessure dans votre coeur. On les aime nos animaux...comme des humains (presque). ...dont témoigne les 660 km que votre père a parcourru...et c'est vraiment remarquable
douce soirée Farfadet et une bise :-)

Guyl 27/11/2008 17:44

Emouvante cette histoire de Poppie et Bibi et c'est passionnant de lire tes récits...Je n'ai jamais eut d'animaux mais j'imagine la tristesse quand tu les as perdus.Gros bisous Patrice !

oursonne libre 26/11/2008 23:05

je te mets en lien le blog de martine de brest, elle a fait des articles avec des vieilles autos
http://unclindoeildebretagne.over-blog.com/article-25110875.html
bisous

Artno 26/11/2008 22:04

tu éveilles en moi quelques souvenir canins, j'ai grandi entouré d'animaux dont toujours des chiens : deux dobermans, puis un doberman et un fox terrier, puis une batarde de braque (de loin la plus intelligente et attachante de tous)...

yana_5 26/11/2008 21:13

tellement fatiguée... je repaserais demain lire...vos souvenirs avec vos  petits amis.
 
douce soirée.
bisous et merciiiiiiiiiiiiiii  pour vos nombreux. com. :0044:

zorba 26/11/2008 19:01

Eh bien je crois que nous sommes du même âge mon cher et je me retrouve comme en moi-même dans ces textes et ces photos. C'est une autre époque, plus dure mais sans doute plus belle allez savoir...
Je vais suivre çà... Zorba (celui des texticules délirants).

jaguar placide 26/11/2008 14:22

re coucou mais une fausse manoeuvre et mon com a été posté sans que je le finisse ...lol
Oui donc je disais que pour changer son nom ils vont peut-être attendre de bien lancer  celui-ci et puis .......
Il est vrai que pour l'Afrique et les pays traversé c'est un coup  dur mais cela devenait de plus en plus délicat ....
Par contre il existe toujour des courses qui se déroulent là bas,comme le Tunisie,le Maroc ,le rallye des Gazelles etc...
Alors maintenant pourquoi ceux là peuvent toujour exixter et le Dakar est devunu une cible prévilégié.....Je suppose toujour que cela est dù a l'impact médiatique.....
bon bises à vous deux
jaguar placide

jaguar placide 26/11/2008 14:13

Coucou Patrice  
une belle complicité que ces deux là.
Je viens aussi répondre à tes questios sur le Dakar,il est vrai avec du retard mais je me prépare pour repartir avec Eric au Maroc car il a bsoin d'un coup de main et celà n'était pas prévu donc c'est un peu la course en ce moment.
Pour le Dakar il est vrai qu'ils auraient pu changer le nom mais si tu veux en fait ce nom est un véritable " Label " et je suppose que son nom a un impact très important médiatiquement pour le sponsoring.

Louly cot cot cot !!! :0091: :0075: 26/11/2008 10:46

Très bon mercredi !
 

Gil-Maurel (Boisette) 24/11/2008 22:56

Tu racontes très bien et c'est passionnant de lire ton histoire.
Merci, farfadet.

Fancri 24/11/2008 06:40

Bonne semaine! toujours aussi bien écrit!

Quichottine :0010: 24/11/2008 00:01

J'ai eu chien et chat dans mon enfance, je n'en ai plus...
Tu racontes très bien, c'est comme s'ils étaient là !
Bonne nuit...

Moa 23/11/2008 19:13

Bonsoir Patrice  :0059:
Ces récits sont toujours agréables à lire; se côtoient l'émotion, la tendresse, et ce vécu que tu nous fait partager avec tant de délicatesse, malgré parfois la tristesse et les regrets, est un vrai bonheur.
Avec le temps, plus je connais les hommes quant à moi, plus j'aime les animaux...
Bonne soirée l'ami, et bises aux "farfadets".
Sincèrement, meilleures pensées. :-)))
@ bientôt toâ...

Viviane 23/11/2008 17:27

Ce que tu racontes est très beau et très émouvant. J'ai toujours vécu avec des chiens et des chats, ils s'entendaient toujours très bien, ils comprennent vite ce qu'on attend d'eux.Merci pour ce moment d'entente entre animaux si difficile à obtenir chez des humains.AmitiésViviane

Muad' Dib 23/11/2008 11:20

Coucou Farfadet, c'est avec beaucoup de plaisir que je me suis plongé dans ces souvenirs si touchants. Gros bisous à vous deux et très bonne journée,

marie-claude leloire 22/11/2008 23:28

les chats, pourrais-je vivre sans eux ? depuis toujours ils font partie de mon univers, sont-ils comme moi, suis-je comme eux ?
il y a entre ces félins et moi une osmose certaine qui me fait, bien qu'en en ayant perdu beaucoup, j'en reprends de nouveaux ...

Cajou 22/11/2008 17:04

Oh ben je n'aurai pas reconnu St Léger ...
Bises à vous farfadets mirebalais ...

Débé / David 22/11/2008 13:21

C'est très émouvant cette histoire, merci à toi de nous l'avoir fais partager.
bon wk a toi

oursonne libre 22/11/2008 07:00

qu'elle belle histoire Patrice que celle de ces deux animaux, poppie et bibi. Tu les aimais beaucoup et je te comprend, nous avons toujours eu des chats et chiens ensemble.J'ai lu ton article jusqu'a la fin et c'est dommage pour bibi ce qui lui est arrivé.
Tu sais j'ai eu 2 siamois et c'est vrai que les gens essaie de les voler parce que c'estbeau mais ce sont des chats tres fideles a leur maitres.
Grosses bises

Michka/Le Pirate 21/11/2008 18:57

superbe!! et je vois qu'ils ne s'entendaient pas comme chien et chat!!! surtout en ce qui concerne le déjeuner....je suis épaté!!!
bonne soirée Farfadet

Profil


FARFADET 86
Sexe : Homme
À propos : Retraités depuis janvier 2005, avec mon épouse, nous étions accompagnateurs de personnes handicapées mentales, ceci pendant 40 ans, dans un Foyer de Vie, en Haute Normandie.

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