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Le Mirebalais Indépendant

Bienvenue à Mirebeau en Poitou.

"Le Passé m’est tellement Présent à l’esprit, qu’ici, il s’offre un Avenir… "
Parole de Farfadet.


Publié le par FARFADET 86
Publié dans : #Portraits, #Les cahiers du Martiniste
Jean-Luc, au premier plan, dans le rôle du Roi Balthazar (étole verte).

Quand il est arrivé à Saint-Martin, le 16 Octobre 1968, Jean-Luc n'avait que 16 ans et était plutôt malingre, de stature fluette, il ne pesait que 47 kg pour 1, 67 m de taille. Le regard est vif, mais l'anxiété caractérise son expression la plus courante. Au cours des premiers mois de sa présence dans l'institution, Jean-Luc se fait plutôt mutin, distant, presque méfiant par rapport à son entourage, camarades et accompagnants. Sur le plan nourriture, il se montre difficile boudant nombre de mets et cela préoccupe car il a vraiment besoin de s'étoffer...

La démarche est traînante, il est souvent en retrait lors des déplacements quotidiens, et a tendance à s'isoler. Communicant peu, il est difficile de repérer ses centres d’intérêts. En outre il peut être opposant lorsqu'une activité qu'on lui propose ne lui convient pas ou présentant des difficultés qu'il s'estime incapable de surmonter. Il s'avère inutile de la forcer car la situation débouche vite sur un blocage ferme allant jusqu'à le tétaniser physiquement.

Au cours des deux premiers mois de son placement, sans être méchant ou belliqueux, Jean-Luc se révèle un cas difficile à aborder et à faire s'engager dans la structure. Il s'est aussi senti abandonné par tous les siens. La rivalité avec ses frères et sœurs qui avaient du mal à le suporter a certainement motivé son placement. Dans sa famille qu'il affectionne pourtant, il nourrit une grande admiration pour son père militaire de carrière.

Par quel bout établir le contact ? Est-il une zone sensible et perméable de son être qui puisse déclencher une envie de communiquer, car contrairement à ce que cette ébauche de description comportementale laisserait penser, Jean-Luc n'a rien d'un autiste. Là n'est point sa problématique.

C'est le dessin qui va débloquer la situation et décrisper ses tensions internes qui sont comme autant de nœuds à l'âme... Jean-Luc adore dessiner, colorier et par là nous permet d'explorer un peu de son monde intérieur. C'en était au point qu'on ne savait rien de ce qu'il aimait ou pas tant il ne livrait rien de ses sentiments et divers ressentis. Briser cette coque rigide opaque véritable carcan a pu se faire grâce au graphisme.

Jean-Luc, de profil sur cette photo, entre Stella - pull rouge - et François R. à droite.

A son cours de peinture, Colette D. a remarqué l'application de Jean-Luc pour réaliser une image. Ce qu'il faut préalablement savoir, s'agissant de la méthode, c'est que la couleur est surtout portée par l'humidité, les feuilles de papier Canson sont passées à l'éponge, avant d'être fixées sur un contreplaqué. La gouache est délayée avec de l'eau dans les petits pots. Les exercices se font le plus souvent à partir des trois couleurs fondamentales : Bleu, Jaune, Rouge. C'est par superposition de couches que l'on obtient d'autres couleurs et nuances de couleur. Avec son pinceau ou brosse, il s'agit de laisser fuser cette couleur sur la feuille imbibée d'eau. Observer sa réaction, son déplacement ou sa rétraction. Intervenant avec une autre couleur, l'intérêt, l'approchant de la première, est de constater comment s'opère la rencontre ou l'apposition... quel est effet produit sur l'autre, en renforce-telle la vivacité ou au contraire, l’atténue-t-elle ? Lumière/ombre, on découvre ce rapport qui va présider à la forme, la couleur précède le concept, l'image surgit de cette rencontre... Il s'agit de laisser au loin ses propres idées ou représentations, tout du moins, dans un premier temps. Ici, on peint plus avec ses émotions, son ressenti, qu'avec sa tête...

Pour Jean-Luc, cette façon d'opérer, d'emblée va être un vrai supplice, lui qui a déjà une représentation de ce qu'il veut obtenir, et cette humidité, cette fluidité l'empêche de tomber dans la forme. Lui, peint sec... (ceci est d'autant plus étonnant que, dans d'autres secteurs d'activité comme le travail en vannerie, au contraire, il est un de ceux qui use le plus d'eau pour tresser ses brins de rotin. C'est quasi trempé autour de lui...)

Le cours de peinture de Colette D.

Colette D. a tôt fait de s'apercevoir des difficultés qu'a Jean-Luc pour peindre humide et ne pas dessiner pour ensuite remplir ses esquisses de couleurs... Elle se rend compte que d'insister va être vain et que le garçon risque de se bloquer, voir de prendre ces séances en horreur. Elle lui propose alors de dessiner avec des crayons de couleurs, d'abord à mine puis en cire (gras). Elle lui laisse le choix des thèmes qu'il voudra illustrer. C'est alors qu'il nous révèle ses affinités et quelques pans de son talent d'illustrateur. Ces premiers dessins représentent surtout des paysages exotiques : plage, palmiers, mer, ciel azuréen, montagnes, oiseaux des îles, apparaissent des panoramas représentant l’île où il a demeuré pendant une assez grande période de son enfance : La Réunion.

Pendant plusieurs semaines, Jean-Luc nous produit ces mêmes dessins, sujet et manière stéréotype même en y introduisant quelques variantes avec des personnages, des canots de pêches, des voiliers... C'est avec beaucoup de patience que Colette va l'amener à peindre autrement et à s'intéresser à d'autres thèmes. En tous cas, le dessin a permis de libérer la parole, questionnant Jean-Luc sur ses réalisations, leurs contenus, tout ce que cela représente pour lui, le jeune-homme nous conte alors quelques souvenirs d'enfance et toute son admiration pour ces rivages enchanteurs, pour les couleurs vives et cette luminosité émanant de son île.

Arrive la période de Noël et si la pratique religieuse, dans un premier temps, ne fait pas partie de ses habitudes, il s'intéresse de plus en plus à tous les préparatifs de cette grande fête de fin d'année, en cours, dans l'institution. Ce qui le fascine le plus ce sont les fresques peintes qui ornent les murs de la salle des fêtes et les transparents en papier de soie couleur qui parent les fenêtres de cette salle, réalisés par M. André Christen.

Au veillées du soir, il se livre alors à son activité préférée, le dessin où il commence à représenter toutes les scènes se rapportant à la fête religieuse de Noël : Annonces à Marie, à Joseph, aux bergers, aux rois, Nativité, fuite en Égypte... Sans doute appuyé par un fort sentiment religieux, il se passionne pour illustrer tous ces événements bibliques. Le contact est établi avec ses camarades et les éducateurs. Il participe à toutes les activités sans rechigner, se met à manger de tout, et prend de plus en plus d'initiatives pour aider...

Ce à quoi, Jean-Luc aspirait, c'est a de la reconnaissance ; il faut dire qu'il a beaucoup d'amour propre et accepte plutôt mal les échecs. Face à l'inconnu, il reste sur ses gardes, dans une attitude en retrait, sur la défensive.

A l'inverse, se sentant en confiance, il a vite fait de prendre l'ascendant sur ceux chez qui il a suscité de l'admiration, camarades ou adultes, et alors se hisse assez facilement au niveau de ceux qui animent et encadrent... la familiarité lui fait alors exprimer ses appréciations sur tel ou tel événement. Il a le sens de l’opportunité et ne craint pas de se mêler aux conversations des éducateurs émettant son avis et y allant de ses allusions, mine de rien. Il faut parfois, avec tact, le remettre à sa place lui faisant entendre que son rôle n'est pas celui de petit chef.

Par rapport à ses camarades handicapés mentalement, Jean-Luc dispose d'un bagage scolaire bien plus abouti : il lit correctement, a une belle écriture et même si ses rédactions sont pauvres au niveau expression, il a un vocabulaire standard qui, oralement, lui permet de comprendre l'ensemble des consignes et de communiquer aisément avec son entourage.

Sportif et adroit, il est quasi imbattable au badminton...

Physiquement agile, parfois vif, plutôt adroit il fait montre de force et d'habileté, performances qui, autant dans les activités sportives que dans le travail manuel, le placent nettement au-dessus du lot des résidents du Centre

En conséquence on lui confie des tâches et des responsabilités qui en font une sorte de « va devant », renforçant sa confiance en lui mais aussi son ego et une propension à jouer les meneurs.

En résulte ambiguïté mentionnée plus haut qui le fait s'assimiler aux éducateurs.

Il faudra plusieurs mois pour, avec patience et fermeté, lui faire saisir que si l'on apprécie ses initiatives et sa capacité à rendre service, cela n'en fait pas un membre de l'équipe éducative pouvant influer sur nos directives et faire pression sur ses camarades.

Ce qui va le plus l'aider, c'est son intérêt pour l'art et son assiduité au cours artistiques. Il entre bien dans le jeu des consignes et se soumet de bonne grâce aux exigences relatives à chacune de ces disciplines artistiques où il peut aussi se montrer coopératif en groupe, Eurythmie, musique, puis aidant avec les camarades en difficulté.

Sa ferveur religieuse ne sera pas étrangère à ces progrès. Dès que sont mis en œuvre les Jeux de Noël des résidents, on lui attribue le rôle de Balthazar, le roi mage de couleur.

Jean-Luc est le roi à l'étole verte, au premier plan.

Dans l'antre profonde de la terre,
Je t'aperçus, ô grand mystère.
Mes yeux sont encore éblouis,
J'ai suivi l'astre, me voici.
A toi Enfant Dieu que j'admire,
De tout mon cœur, j'offre la myrrhe !

                   Il est parfaitement entré dans la peau de son personnage et le voyant sur scène, nous sommes nous-mêmes en admiration devant sa dignité royale. Il a tout d'un seigneur et d'un sage. La pointe de dévotion est contenue dans ses paroles qu'il exprime avec beaucoup de justesse avec la touche d'émotion à y laisser transparaître.

Jean-Luc est un esthète, il est coquet, soigneux et a le sens du décorum et, à ce titre, participe à toutes préparations de fêtes : aménagement et ornementation des lieux, préparation des salles pour les spectacles ou repas de fêtes, répétitions de différentes prestations, théâtre, musique, eurythmie. Il participe avec enthousiasme et ne ménage pas ses efforts lors de tous ces chambardements où il faut transporter chaises, tables et autres éléments de scène et de proscenium.

Pour lui, la fête a son importance et pas seulement parce qu'elle le met en avant en certaines circonstances, mais aussi parce qu'elle rassemble et entretient la convivialité qu'il apprécie en premier.

Au travail, Jean-Luc, au cours de la période pionnière, a participé à pas mal de chantiers intérieurs et extérieurs, ainsi qu'aux travaux de jardinage, et ensuite, à bon nombre d'ateliers différents, au cours de sa longue présence dans l'institution (49 ans).

Pendant 4 années, il a participé aux confections en vannerie, tressant avec beaucoup d'habileté des corbeilles en tous genres, des berceaux pour poupons, des lampadaires, et même de grands paniers pour chiens. Il a vite appris à être autonome dans cet artisanat, réalisant ses fonds ronds ou ovales y installant avec beaucoup de régularité dans les espaces, ses montants, galbant harmonieusement ses réalisations, tressant avec fermeté, les bordures nattées de finition. Autour de lui, une mare d'eau témoignait de la manière dont il maintenait l'humidité de ses brins de rotin pour les soumettre aux tressages les plus complexes.

Jean-Luc à son établi à l'atelier "Ecureuil" (année 1982)

Il a aussi passé une vingtaine d'années à l'atelier Écureuil, où il s'est révélé un habile artisan façonneur de petits jouets en bois, usant à bon escient de la râpe, de la lime et du papier de verre... Il prenait beaucoup de plaisir à réaliser les sujets de la crèche, santons de formes stylisés en bois. Il fit merveille avec les anges à la coupe, certains en loupe de noyer sont nés avec une extrême brillance entre ses mains...

Au début des années "90", il choisit de travailler à l'atelier cadre et encadrement de Marc C. Là, il apprend à réaliser de magnifiques objets en bois ciselé : triptyques pour petites icônes, lutrins de table, de véritables bijoux sculptés dans des bois d'essence noble : noyer, merisier, orme, cèdre, olivier, teck, zebrano, sipau ...

A partir de l'an 2000, on le retrouve d'abord à l'atelier cuir de Nadia L. puis à la poterie avec Gilles C. Et là aussi, il produit des merveilles, pots, cruches, plats divers, mais aussi sujets décoratifs et personnages. Il aime pétrir mais a une tendance à sécher la terre si bien qu'il use, comme au rotin, de bonne quantité d'eau. Cette activité lui fait se confronter aux éléments : terre, eau, chaleur et même air, le nombre de bulles de ce dernier élément devant être parfaitement maîtrisé pour les objets façonnés devant passer à la cuisson ou à l'émaillage.

Suite à un conflit social entraînant, en Mai 2001, un changement de direction puis des méthodes d'accompagnements et d'aides aux résidents du Centre, Jean-Luc a pu se marier avec Michèle F, dans les années qui suivirent. Depuis Longtemps, amoureux l'un de l'autre, ils n’avaient pu concrétiser cette attirance par une union alors non envisageable du temps des directions précédentes. Ensemble, ce couple solidaire, a pu bénéficier d'un appartement dans la structure annexe de Vernon.

Voyage au mont Sain-Michel en Juin 1985 - Dans l'orchestre de Lyres - la petite chorale - Dans "La Berlotte" avec Françoise D. (1997) - Vainqueur du tournois de Badminton (2001) - Sortie vélo à Ouistreham - Avec sa compagne Michèle à bicyclette - et en auto. Cliquer sur une photo pour l'obtenir  dans sa taille d'origine puis, à l'aide des flèches à gauche et à droite, faire défiler les vues.Voyage au mont Sain-Michel en Juin 1985 - Dans l'orchestre de Lyres - la petite chorale - Dans "La Berlotte" avec Françoise D. (1997) - Vainqueur du tournois de Badminton (2001) - Sortie vélo à Ouistreham - Avec sa compagne Michèle à bicyclette - et en auto. Cliquer sur une photo pour l'obtenir  dans sa taille d'origine puis, à l'aide des flèches à gauche et à droite, faire défiler les vues.
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C'est à ce moment de la période de Toussaint que nous avons appris le décès de Jean-Luc, consécutivement à un cancer du rein à l'évolution foudroyante et dont la gravité a été accrue par le fait que Jean-Luc n'en possédait qu'un seul.

Nous sommes très affecté par cette brusque disparition. En une année ce sont quatre des anciens compagnons du Centre qui ont passé le seuil...

Leurs existences valeureuses et leurs engagements pétris d'enthousiasme dans la vie communautaire, ont fécondé l'état d'esprit humaniste et, j'ajouterai, la spiritualité émanant de ce lieu de vie pas ordinaire.

A cet instant, cher Jean-Luc*, nous unissant à tous ceux qui te sont chers et qui t'ont chéri, nous avons une vive et affectueuse pensée pour Michèle, ta compagne, pour ta famille, puis pour tous ceux qui t'ont connu et apprécié, là-bas, au Centre Saint-Martin.

*Jean-Luc N. (*30.06.1952 – † 27.10.2017) (Obsèques le 2.11.2017 à Vernon)

Un ange de l'Annociation à Marie, en noyer, façonné par Jean-Luc.

Un ange de l'Annociation à Marie, en noyer, façonné par Jean-Luc.

Toi, Roi digne et sage qui fut ébloui par cette Lumière des Cieux s'étant déposée dans l'antre de la Terre, que les Anges de Paix et d'Amour t'accompagnent dans ton séjour céleste !...

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claudeleloire 16/11/2017 17:12

il a pu vivre sa vie ... un peu grâce au centre ... et c'est bien, il est parti un peu tôt il est vrai, tu lui rends là un bel hommage !
amitié .

claudeleloire 16/11/2017 17:12

il a pu vivre sa vie ... un peu grâce au centre ... et c'est bien, il est parti un peu tôt il est vrai, tu lui rends là un bel hommage !
amitié .

Profil


FARFADET 86
Sexe : Homme
À propos : Retraités depuis janvier 2005, avec mon épouse, nous étions accompagnateurs de personnes handicapées mentales, ceci pendant 40 ans, dans un Foyer de Vie, en Haute Normandie.

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